jeudi 22 janvier 2026
mercredi 21 janvier 2026
mardi 20 janvier 2026
Le “capitalisme inclusif” des mondialistes prouvent qu’ils sont devenus ‘hors sol’
Par LIESIDOTORG / 21 janvier 2026
La notion de “capitalisme inclusif” est toujours promue par les élites économiques et politiques (Davos, “consensus de Londres”, mondialisme). Ceux qui prônent ce discours se présentent comme consensuel et bienveillant face à des phénomènes réels — paupérisation des classes moyennes, montée du populisme, crise de légitimité démocratique — mais ils occultent volontairement les causes profondes de ces évolutions.
Leur pensée se limite aux symptômes et aux remèdes de surface (inclusion, formation, responsabilité sociale des entreprises), tout en refusant d’analyser les déterminants structurels : crise du capitalisme, suraccumulation du capital, baisse de la rentabilité, pression sur les salaires et intensification de l’exploitation du travail, sans oublier l’immigration insensée et déstabilisatrice du cadre de vie.
Il va de soi que la promotion de l’inclusion n’est pas motivée par l’altruisme, mais par la peur du très grand capital oligarchique face à l’érosion des classes moyennes, traditionnellement conservatrices et stabilisatrices du système. Leur affaiblissement met inévitablement en danger la domination économique et politique des élites, en retirant un “bouclier social” face aux classes populaires. L’“inclusion” serait ainsi une tentative de neutralisation de la lutte des classes, une “troisième voie” ni droite ni gauche, incarnée par l’“extrême centre” (macronisme, Davos), et débouchant sur une société à trois vitesses : élites financières au sommet, classes moyennes assujetties au centre, populations marginalisées en bas.
Plusieurs institutions comme Pew Research Center et le FMI soulignent la réalité du déclassement des classes moyennes et du chômage de masse, en particulier chez les jeunes. Les propositions du “capitalisme inclusif” (formation, intégration des PME, gouvernance de long terme), ne sont que des solutions technocratiques qui ne remettent jamais en cause le système lui-même ni les rapports de domination qui le structurent.
Devant un tel aveuglement des élites mondialistes qui, à force de se côtoyer ne perçoivent plus les fondamentaux du monde réel, il y a tout lieu de s’attendre à une amplification des dérèglements et une accélération du cadre de vie du commun des mortels.
D’une certaine manière, Donald Trump qui représente un autre courant opposé aux mondialistes (voir les analyses inédites ou propres à la lettre confidentielle LIESI pour anticiper le monde de demain), est très intéressant et peu faire peur à ces idiots utiles de Davos.
Est-ce que Volodymyr Zelensky comprend le tournant qui s’opère sous les yeux de centaines de millions de gens qui ne perçoivent strictement rien au séisme qui se prépare ?
En effet, il a annulé sa venue au Forum économique mondial de Davos après l’abandon, par la Maison-Blanche, d’une rencontre prévue avec Donald Trump. Pourtant, cette réunion devait permettre d’entériner un “plan de prospérité” lié à un accord sur les terres rares ukrainiennes, présenté par Trump comme une contrepartie aux dépenses américaines dans la guerre et destiné à mobiliser jusqu’à 800 milliards de dollars pour la reconstruction de l’Ukraine.
lundi 19 janvier 2026
Trump et le Groenland : Qui occupe l’Europe depuis 75 ans ? La révélation glaçante !
Qui occupe l’Europe depuis 75 ans ?? Trump souhaite envahir le Groenland, qui appartient au Danemark.
Les médias disent que c’est une folie. Cependant, j’ai vérifié qu’ils l’occupent déjà depuis longtemps et ce que j’ai trouvé va vous faire geler le sang. Restez jusqu’à la fin.
Pourquoi Trump veut-il le Groenland maintenant ?
L’affaire du Groenland : une histoire de sécurité nationale et d’occupation
Les récents propos de Donald Trump concernant l’envahissement du Groenland, un territoire qui appartient au Danemark, ont provoqué un tollé dans les médias. Les commentaires de la presse tendent à considérer cela comme une folie, mais des investigations approfondies suggèrent que les États-Unis ont déjà une présence significative sur cette île depuis plusieurs décennies.
Pourquoi Trump souhaite-t-il prendre le contrôle du Groenland maintenant ? Selon certaines sources, il y a trois raisons principales. Premièrement, la pénurie de terres habitables dans le monde, avec environ 80 % des terres contrôlées par la Chine ailleurs. Deuxièmement, la route maritime qui relie le Groenland à l’Amérique du Nord deviendra 30 % plus courte en raison du réchauffement climatique. Troisièmement, la sécurité nationale des États-Unis, qui souhaitent surveiller les mouvements de la Russie dans la région.
Cependant, les investigations révèlent que les États-Unis ont déjà tenté d’acheter le Groenland en 1946, mais le Danemark a refusé. En 1951, les États-Unis ont installé une base militaire à Thule, sans demander l’autorisation aux habitants locaux. En 1953, 187 Inuit ont été déplacés de force de leurs terres ancestrales pour laisser place à cette base militaire. Un village entier a été expulsé à 150 km au nord de l’endroit où se trouve actuellement la base.
Cela signifie que les États-Unis occupent le Groenland depuis plus de 75 ans, bien avant les propos de Trump. Les commentaires de Macron, qui considère les territoires comme des lignes sacrées, semblent être une réponse décalée à la situation réelle
Une question se pose : où était le scandale lorsque les États-Unis ont chassé 187 personnes en 1953 pour installer une base militaire et stocker des bombes nucléaires sans accord ? Et, ce n’est pas tout, puisque l’accident d’un B-52 avec 4 bombes H en 1968 a provoqué une contamination radioactive qui a tué des habitants et des soldats. Une bombe nucléaire a disparu et n’a jamais été retrouvée.
La population locale, les Inuits, a été déplacée, réquisitionnée pour nettoyer la radioactivité et beaucoup sont morts de cancer. Le Danemark a le drapeau, mais les États-Unis ont tout le reste, y compris la base militaire, le radar et le mouvement de population.
Le pourquoi de Trump est simple : il teste jusqu’où il peut publiquement aller avec l’occupation militaire. Il était silencieux et progressif, mais maintenant il veut sauver les apparences en faisant semblant d’acheter le Groenland. Cependant c’est déjà trop tard, car l’occupation est une réalité qui dure depuis plus de 75 ans.
Le Groenland n’est pas une crise diplomatique, c’est l’acte 2 d’une occupation qui a commencé en 1951. Il est temps de dire la vérité et de reconnaître que les États-Unis ont déjà pris le contrôle de cette île.
dimanche 18 janvier 2026
Chine : Un article fascinant sur la réaction de la Chine à l’enlèvement de Maduro
Un article fascinant sur la réaction de la Chine à l’enlèvement de Maduro
Qu’a fait la Chine pour le Venezuela ?
Sans se livrer à de vaines démonstrations rhétoriques à la manière de Trump ou de Macron, la Chine s’est lancée dans une série de mesures concrètes, partant du principe que les États-Unis ont fait du contrôle du pétrole vénézuélien un moyen de freiner la présence chinoise en Amérique du Sud et d’entraver son développement irrésistible et accéléré.
La Chine a pris des mesures qui visent directement la puissance de l’empire américain, car l’agression contre le Venezuela est une déclaration de guerre contre le projet de monde multipolaire et contre le groupe des BRICS.
Quelques heures seulement après l’annonce de l’enlèvement du président Nicolás Maduro, le président Xi Jinping a convoqué une réunion d’urgence du Comité permanent du Bureau politique du Parti communiste, qui a duré exactement 120 minutes. Aucune déclaration officielle n’a été faite, aucune menace diplomatique n’a été proférée ; au contraire, le calme régnait avant la tempête. Cette réunion a déclenché ce que les stratèges chinois appellent une « riposte asymétrique globale » face à toute agression visant les partenaires de la Chine dans l’hémisphère occidental.
Le Venezuela constitue la tête de pont de la Chine en Amérique latine, au sein même de la « zone d’influence » des États-Unis.
La première phase de la riposte chinoise a débuté le 4 janvier à 9h15, lorsque la Banque populaire de Chine a discrètement annoncé la suspension temporaire de toutes les transactions en dollars américains avec les entreprises liées au secteur de la défense américain. Des entreprises comme Boeing, Lockheed Martin, Raytheon et General Dynamics ont appris au réveil que toutes leurs relations commerciales avec la Chine avaient été gelées sans aucun avertissement préalable.
À 11 h 43 le même jour, la State Grid Corporation of China, qui exploite le plus grand réseau électrique du monde, a annoncé un examen technique complet de tous ses contrats avec les fournisseurs américains d’équipements électriques, une mesure qui signifie concrètement que la Chine commence à se découpler de la technologie américaine.
À 14 h 17, la China National Petroleum Corporation (CNPC), la plus grande compagnie pétrolière d’État au monde, a annoncé une réorganisation stratégique de ses routes d’approvisionnement mondiales. Cette mesure a de facto réactivé son « arme énergétique » en annulant 47 milliards de dollars de contrats d’approvisionnement en pétrole par an avec les raffineries américaines.
Le pétrole initialement destiné à la côte est des États-Unis a été réorienté vers l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud et d’autres pays du Sud. Cette situation a entraîné une flambée des prix du pétrole de 23 % en une seule séance.
Mais surtout, le message stratégique était clair : la Chine est capable d’asphyxier énergétiquement les États-Unis sans même avoir à tirer un seul coup de feu.
Dans un autre ordre d’idées, la China Ocean Shipping Company, qui contrôle environ 40 % de la capacité mondiale de transport maritime, a mis en œuvre ce qu’elle a appelé « l’optimisation des itinéraires opérationnels ».
En conséquence, les navires chinois ont commencé à éviter les ports américains tels que Long Beach, Los Angeles, New York et Miami. Ces ports, qui dépendent fortement de la logistique maritime chinoise pour maintenir leurs chaînes d’approvisionnement, se sont soudainement retrouvés privés de 35 % de leur trafic de conteneurs habituel. Ce fut un véritable désastre pour les grandes entreprises comme Walmart, Amazon et Target, qui dépendent des navires chinois pour importer des marchandises fabriquées en Chine vers les ports américains, car leurs chaînes d’approvisionnement se sont partiellement effondrées en quelques heures.
Ce qui frappait le plus dans ces actions, c’était leur synchronisation, qui a engendré une réaction en chaîne amplifiant considérablement l’impact économique.
Il ne s’agissait pas d’une escalade progressive, mais d’un choc systémique destiné à paralyser la capacité de réaction des États-Unis.
Le gouvernement américain venait à peine d’encaisser le coup que la Chine activait une nouvelle série de mesures : la mobilisation des pays du Sud. Le 4 janvier à 4 h 22, le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, proposait au Brésil, à l’Inde, à l’Afrique du Sud, à l’Iran, à la Turquie, à l’Indonésie et à 23 autres pays… Des conditions commerciales préférentielles immédiates seraient accordées à tout pays s’engageant publiquement à ne reconnaître aucun gouvernement vénézuélien accédant au pouvoir avec le soutien ou l’intervention des États-Unis.
En moins de 24 heures, 19 pays acceptèrent l’offre, le Brésil étant le premier, suivi de l’Inde, de l’Afrique du Sud et du Mexique. Ainsi, le concept d’un « monde multipolaire de facto » se concrétisait.
La Chine est parvenue à former une coalition anti-américaine presque immédiatement, en utilisant l’arme des incitations économiques.
Le coup de grâce a été porté le 5 janvier, lorsque Pékin a activé son arme financière. Le système chinois de paiements interbancaires transfrontaliers a annoncé l’extension de sa capacité opérationnelle afin de prendre en charge toute transaction internationale souhaitant contourner le système SWIFT, contrôlé par Washington. Cela signifie que la Chine offre au monde une alternative complète et efficace au système financier occidental. Tout pays, entreprise ou banque souhaitant mener des activités sans dépendre de l’infrastructure financière américaine peut désormais utiliser le système chinois, 97 % moins cher et plus rapide.
La réaction fut immédiate et massive : au cours des 48 premières heures de fonctionnement, 89 milliards de dollars de transactions furent traités et les banques centrales de 34 pays ouvrirent des comptes opérationnels au sein du système chinois, accélérant ainsi la dédollarisation de l’une des sources de financement les plus importantes des États-Unis.
Sur le plan technologique, la Chine, qui contrôle 60 % de la production mondiale de terres rares, éléments essentiels pour l’industrie des semi-conducteurs et des composants électroniques, a annoncé des restrictions temporaires sur l’exportation de ces minéraux vers tout pays ayant soutenu l’enlèvement du président Nicolas Maduro. Cette décision a suscité une vive inquiétude chez les géants technologiques américains tels qu’Apple, Microsoft, Google et Intel, qui dépendent des chaînes d’approvisionnement chinoises pour leurs composants essentiels, car leurs systèmes de production sont désormais menacés d’effondrement d’ici quelques semaines.
Chaque initiative chinoise porte un coup direct au cœur économique de l’empire américain.
« Qu’a fait la Chine pour le Venezuela ? » demandent amis comme ennemis. La réponse est claire : sans déclarer la guerre, la Chine agit, influence et impose de nouvelles réalités.
Par : *Kurt Grotsch*
Universitaire et chercheur allemand, titulaire d'un doctorat de l'Université de Nuremberg et d'un MBA de Madrid. Il est professeur et conférencier dans des universités européennes et internationales. Spécialisé dans la culture, la communication et les industries créatives, il est le fondateur de plusieurs centres et institutions culturelles. Il est également vice-président de la Chaire Chine et ambassadeur de l'Université Minzu en Chine.
samedi 17 janvier 2026
vendredi 16 janvier 2026
Viols, braquages : l’État libère des criminels potentiels (par... lenteur !)
Damoclès
Imaginez une jeune femme dont la vie a été brisée par un viol atroce. Ou encore ce commerçant qui tremble chaque soir depuis qu’il a été braqué dans sa boutique sous la menace d’une arme de guerre.
Pensez-vous qu’ils puissent au moins souffler en attendant le procès – qui tarde à venir – depuis que les racailles sont derrière les barreaux ?
Non.
Leur cauchemar ne fait que commencer.
À Paris, la porte des cellules vient de s’ouvrir pour 19 accusés criminels. Potentiellement poursuivis pour viols ou braquage à main armée, ils sont désormais libres de circuler dans nos rues.
Ont-ils été libérés parce que finalement ils n’étaient pas si dangereux ?
Non.
Ils ont été libérés parce que l’administration a été… trop lente.
Oui,vous avez bien lu : TROP LENTE !
Les tribunaux avouent être totalement dépassés par une « explosion de la gravité des faits » ! Voici la dure réalité, insupportable : nos cours de justice sont débordées par la violence de la racaille.
Aujourd'hui, les viols représentent 80 % des dossiers des cours criminelles et les assises croulent sous les affaires du crime organisé.
La Justice en France est à bout de souffle. La machine judiciaire explose sous le poids de la barbarie.
Et je ne vous parle pas de cette partie des juges qui justifient et défendent les criminels, en les prenant pour des « victimes de la société ».
Mais il y a pire : quand elles sont enfin jugées, les racailles en rigolent. À cause de l’idéologie qui pourrit la Justice, elles savent qu’elles ne risquent pas grand-chose.
Souvenez-vous du jeune Thomas à Crépol.
Il a fallu des mois de combat pour que la justice commence à réexaminer le caractère raciste anti-blanc du massacre – alors que les témoins avaient entendu les agresseurs hurler leur volonté de « planter des Blancs ». Difficile de faire plus explicite…
Est-il étonnant, dès lors, que 72 % des Français (et 76 % des femmes) estiment qu’il n’existe plus aucun lieu sûr dans notre pays ? Ce n'est plus un sentiment d'insécurité, c'est un constat de faillite.
Pour les prochaines élections municipales, la sécurité est devenue la priorité numéro un. Les Français savent que si l'on ne reprend pas les villes, si l'on ne force pas l'État à agir, le chaos deviendra la règle.
Nous sommes déjà 180 000 à exiger que la peur change de camp. Que la justice cesse de chercher des excuses à la racaille et se remette enfin au service des victimes.
Si vous faites partie des 72 % à trouver qu’il n’y a plus de lieu sûr en France, signez et faites signer la pétition STOP à l’omerta sur ces massacres ! #LaRacailleTue en cliquant ici ou sur le bouton ci-dessous :
JE SIGNE LA PÉTITION !
Si chacun transfère cet e-mail à un proche, nous pouvons dépasser les 200 000 signataires dans les prochains jours. Et nous installerons durablement le sujet de l’insécurité comme le problème à régler en priorité, y compris au niveau des communes à l’occasion de la campagne des municipales.
Je compte sur vous.
Pour la France !
Samuel Lafont et l’équipe Damoclès
jeudi 15 janvier 2026
Etat Pied-Noir Merci à l'ensemble de la presse qui assume courageusement sa vocation d'informer
ETAT PIED-NOIR
Le Petit Journal
Tableau de Maître Jean-François Galéa, Ministre des Arts et Lettres de l'Etat Pied-Noir
Tous les jours paraissent des articles dans la presse mondiale pour infuser une légende sur les Pieds-Noirs fascistes, colonisateurs, criminels alors que les plus grands massacres de l’Algérie ont été perpétrés sur les Pieds-Noirs par – l’armée française, le 23 mars 1962 à Bâb el Oued et le 26 mars 1962 à Alger, – l’armée algérienne, le 5 juillet 1962 à Oran.
A partir du 18 mars 1962, date des accords d’Evian, les deux armées se sont livrées, de concert, à une épuration ethnique afin que l’Algérie soit livrée, clefs en mains, aux arabes qui sont, eux-mêmes, des envahisseurs.
Cette épuration ethnique a concerné également les Kabyles, les Touaregs et les Harkis.Il y en a plus maintenant en Europe qu’en Afrique du Nord.
Du 19 mars 1962, date du cessez-le-feu, au 30 juillet 1962, ce furent des enlèvements par centaines et des assassinats par milliers.
Nous laissons dire, nous laissons faire, et la légende s’installe. Il suffit !
Comment alors ne pas comprendre nos enfants et petits-enfants qui lisent des articles haineux dans toute la presse, dans leurs livres d’école et sous l’autorité de leurs instituteurs qui rapportent la version de la Vème République française et de la Ière République algérienne.
Non seulement, on nous fait passer du stade de victimes à coupables mais désormais on veut aller plus loin vers la disparition de l’histoire du monde de notre Peuple Pied-Noir, témoins vivants du mensonge et de la trahison, après nous avoir massacrés, après nous avoir spoliés de nos biens immobiliers et mobiliers, après nous avoir contraints à l’exil de notre terre natale et nous avoir dispersés sur les cinq continents.
Plus encore, les tombes de nos ancêtres sont saccagées, pillées et souillées.
Notre État Civil nous a été confisqué. Rien n’est innocent. Il fallait couper les racines car un arbre sans racines est un arbre qui est condamné. Tout était prémédité : le Génocide et l’Exode.
http://etat-pied-noir.eu/
https://www.facebook.com/gppn.af/
https://www.occitanie-tribune.com/articles/11265-occitanie-occitanie-les-pieds-noirs-sont-un-peuple-une-nation-et-un-etat-par-jacques-villard-chef-de-l-etat-pied-n
----------------------------------------------------------------------------------------
La France n'est pas notre axe central d'intérêt. Nous sommes implantés sur les 5 continents.
Nos compatriotes d'Espagne, d'Argentine, d'Israël, du Canada, d'Afrique du Nord, du Brésil, d'Italie nous rejoignent.
Trois dossiers restent des chantiers prioritaires :
- Le financement de nos activités mondiales,
- Notre installation sur notre territoire national et notre développement durable,
- Notre reconnaissance par l'ONU.
Notre victpoire passera par les NTIC et sur le tapis vert, pas par les armes.
La paix est notre seul combat. (Albert Camus).
Pour ce faire, nous avons besoin de toutes les collaborations dans tous les domaines modernes de communication, de tous les acteurs du monde économique et politique qui croient en notre devenir, de toutes celles et de tous ceux qui pensent encore que le bassin méditerranéen peut jouer un rôle important dans l'installation durable de la Paix, de la Solidarité et du Progrès mais avec une juste répartition des territoires et des richesses.
Notre État détient désormais tous les attributs d'une souveraineté fonctionnelle à l'exemple de l'Ordre de Malte.
Pour entrer au sein de l'Organisation des Nations Unies, nous devons pouvoir jouir librement du territoire qui est le nôtre.
Etat Pied-Noir
2016-2032
Résistance
https://www.youtube.com/watch?v=DBDbFeDoA6k
Nous sommes des patriotes d'origine européenne, n'en doutez pas !
Le combat que nous menons est en constante évolution.
Il est en faveur des intérêts de l'Europe !
Fichier:Drapeau de la Fédération des Deux Rives, etat Pied Noir.jpg
Fédération des Deux Rives
mercredi 14 janvier 2026
mardi 13 janvier 2026
Censure mondiale en 30 min sans jugement ni recours
===================================================
Ce qu'a fait l'Italie doit nous préoccuper…!!!
Avez-vous vu ce qui se passe en Italie ?
Le PDG de Cloudflare, Matthew Prince, vient de révéler un scandale qui nous concerne tous : une entité quasi-judiciaire italienne a infligé une amende record de 14,2 millions d’euros (environ 17 millions de dollars) à son entreprise.
Pourquoi ? Pour avoir refusé de censurer des sites web en moins de 30 minutes, sur simple notification d’un groupe obscur d’élites médiatiques européennes.
#### Le problème principal est terrifiant :
- Quelques personnes – sans transparence ni contrôle – peuvent décider de bloquer n’importe quel site à l’échelle mondiale, y compris en France.
- Pas d’enquête préalable, pas de jugement, pas de droit de défense, pas d’appel possible.
- Et ce blocage doit s’appliquer globalement, pas juste en Italie : via des résolveurs DNS comme 1.1.1.1, cela risque d’effacer des sites entiers pour le monde entier, sous prétexte de “protéger les intérêts” de ces élites.
Même l’Union européenne a qualifié ce schéma de “préoccupant”. Et pour cause : il s’agit du Piracy Shield, un outil mis en place par l’AGCOM (l’autorité italienne des communications) pour lutter contre le piratage... mais qui ouvre la porte à une censure arbitraire et ultra-rapide.
#### En lien avec le DSA
Ce mécanisme est aligné avec le Digital Services Act (DSA), la grande régulation européenne qui impose aux plateformes de retirer du contenu illégal en urgence. L’Italie l’applique déjà de manière extrême, et la France – comme tous les États membres – est susceptible de suivre.
Via l’ARCOM (notre autorité nationale), des blocages similaires pourraient être exigés : imaginez un site critique du gouvernement effacé en 30 minutes, sans recours, et inaccessible partout.
C’est une menace directe pour la liberté d’expression sur internet, et ça avance vite
#### Chez CrowdBunker, nous passons à l’action
Nous prendrons toutes les mesures possibles pour contourner ces formes de censure : décentralisation, outils anti-blocage, et innovations constantes pour protéger votre voix.
Nous tiendrons la communauté informée de tout nouveau développement sur ce sujet extrêmement préoccupant – parce que la vigilance collective renforce notre résistance active.
On protège ensemble le dernier espace vraiment libre. Merci pour votre engagement inébranlable.
On résiste. Toujours.
L’équipe CrowdBunker
(votre bunker, 100 % à vous ❤️)
La Newsletter de CrowdBunker est une publication soutenue par les lecteurs. Pour recevoir de nouveaux posts et soutenir notre travail, envisagez de devenir un abonné gratuit ou payant.
### CrowdBunker, LA plate-forme de libre-expression.
Financée en priorité par ses utilisateurs. Votre soutien direct reste notre meilleur gage d’indépendance. Merci de votre soutien.
lundi 12 janvier 2026
dimanche 11 janvier 2026
Les États-Unis ont utilisé une « terrible arme secrète » contre les gardes du corps de Maduro – NYP
Publié le 12.1.2026 à 01h17 – Par Alexandre Rousseau – Temps de lecture 5mn
Lors de la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro le 3 janvier, les commandos menant l’opération ont utilisé une arme secrète puissante qui a forcé ses gardes du corps et l’armée à littéralement « tomber à genoux ». Cela est rapporté par le New York Post (NYP), citant une interview avec un témoin parmi les soldats qui protégeaient M. Maduro. L’interview a été publiée dans X par des représentants de la Maison-Blanche.
Président vénézuélien Nicolás Maduro (centre)
« Nous étions des centaines, mais nous n’avions aucune chance… À un moment donné, ils ont lancé quelque chose. Je ne sais pas comment le décrire. C’était comme une onde sonore très forte. Soudain, j’ai senti ma tête presque exploser de l’intérieur », cite le journal le témoin. Quelqu’un vomissait du sang. Nous sommes tombés au sol. Ils ne pouvaient pas bouger. Après cette arme sonique, ou peu importe ce que c’était, on n’a même pas pu se lever. »
Selon le journal, la Maison-Blanche n’a pas encore répondu à la question de savoir si la publication de l’enregistrement de l’interview de la porte-parole présidentielle Caroline Levitt confirme la véracité des propos du témoin. Plus tôt, le ministère vénézuélien de l’Intérieur avait déclaré que plus de 100 soldats vénézuéliens avaient été tués lors de l’opération des troupes américaines.
Selon l’un des experts contactés par le journal, l’armée dispose d’armes utilisant l’énergie dirigée micro-ondes ou faisceaux laser depuis de nombreuses années. En 2020, selon cet expert, les troupes chinoises ont utilisé des armes à micro-ondes contre des soldats indiens au Ladakh. Mais, selon lui, si les déclarations d’un témoin oculaire sont vraies, alors c’est la première fois que de telles armes sont utilisées par du personnel militaire américain.
LES ÉTATS-UNIS AURAIENT DÉPLOYÉ UNE ARME À ÉNERGIE DIRIGÉE POUR CAPTURER MADURO : UN TOURNANT MILITAIRE MAJEUR
Lors de l’opération visant Nicolás Maduro, les forces américaines n’auraient pas seulement utilisé des drones, des hélicoptères et une supériorité technologique classique. Selon plusieurs témoignages relayés par la presse américaine, les États-Unis auraient employé une ARME À ÉNERGIE DIRIGÉE.
Après la neutralisation des radars, une onde invisible aurait frappé les défenseurs :
douleurs cérébrales extrêmes
saignements de nez
vomissements de sang
perte totale de mobilité
effondrement collectif des unités de sécurité
Aucun impact.
Aucune explosion.
Aucune trace balistique.
Les témoins décrivent une pression interne insoutenable, comme si le cerveau « explosait de l’intérieur », tandis que les forces US opéraient sans être affectées avec une précision et une rapidité anormales.
Micro-ondes à haute puissance ? Faisceau électromagnétique ? Technologie de type HPM ? Ces systèmes existent depuis des années dans les programmes militaires américains, officiellement présentés comme « non létaux »… mais jamais encore reconnus comme utilisés en combat réel.
Résultat : près de 100 membres des forces de sécurité vénézuéliennes neutralisés lors de l’opération du 3 janvier. Si cette information se confirme, ce n’est plus une simple arrestation ciblée. C’est la première démonstration opérationnelle d’une guerre sans balles, sans bruit… et sans défense possible
Les premières images de Maduro en prison à Brooklyn/New York (USA)
samedi 10 janvier 2026
Affaires sensibles"Christian Poucet : enquête sur une exécution"
Dimanche 11 janvier 2026 à 15.10 sur France 2 et sur france.tv
Logo-france-tv-plateforme-white-50
C'est un crime resté impuni depuis près de 25 ans et dont l'enquête pourrait bientôt aboutir. Tout commence le 29 janvier 2001, quand des coups de feu éclatent dans un petit immeuble de bureaux, au bord de la nationale qui relie Nîmes à Montpellier. Deux hommes cagoulés viennent d'abattre Christian Poucet, 44 ans, le patron du CDCA, le Comité de Défense des Commerçants et Artisans, mouvement syndical d'inspiration poujadiste alors en pleine ascension.
Qui a commandité l’attaque commando, et pouvait en vouloir à ce point à Christian Poucet ? Un homme au profil sulfureux, à la fois syndicaliste et businessman, qui ne manquait pas d'ennemis.
C’est l’histoire d’un homme qui réussit en quelques années à transformer le CDCA, un petit mouvement de commerçants en colère, en un puissant syndicat fort de 200 000 membres : des buralistes, des fleuristes, des bouchers, des coiffeurs, bousculés par la grande distribution et la modernisation de l’économie. Christian Poucet, bel homme au charisme puissant, devient rapidement leur porte-voix pour dénoncer le poids jugé excessif des impôts et des charges sociales.
Dans les années 90, le CDCA multiplie les manifestations violentes, n'hésitant à attaquer des administrations, saccager leurs locaux et brûler leurs dossiers. Christian Poucet revendique la manière forte : il menace publiquement ceux qui dénoncent ses méthodes, ce qui lui vaudra un an de prison. Mais c'est insuffisant pour l'arrêter.
Car le leader syndical est également à la tête d'un petit empire financier. Il a monté plusieurs sociétés pour permettre à ses adhérents de ne plus payer leurs charges sociales et leurs impôts en France mais dans des paradis fiscaux, principalement l'île portugaise de Madère. Un système illégal mais que la justice peine à enrayer, les multiples procédures s'enlisant devant les tribunaux. Des centaines de millions d'euros échappent aux finances publiques et les policiers français soupçonnent que son assassinat pourrait être lié à ce juteux business.
Son associée à Madère, une femme d'affaires portugaise spécialiste de l'optimisation fiscale, fait bientôt figure de principale suspecte. Les enquêteurs découvrent qu'elle était en conflit avec Christian Poucet et la soupçonnent d’avoir engagé le commando de tueurs qui a abattu le dirigeant syndical, mais faute d’éléments, le dossier est classé en 2015. Il faudra l’opiniâtreté d’un journaliste, Eric Lemasson, pour dénicher de nouveaux témoignages et conduire la justice française à rouvrir le dossier en 2023.
Un document de Céline Chassé, Eva Bresard et Vincent Barral.
L'Édito de la semaine
Par Stéphane Gaudin
En 1996, la France suspendait le service national pour encaisser les « dividendes de la paix ».
Trente ans plus tard, l'illusion s’effondre.
Le dossier du Cercle Foch, porté par les généraux Lalubin et Verna, sonne l'alarme : notre modèle de défense n'est plus dimensionné pour les menaces conventionnelles et hybrides.
La France affronte un hiver démographique (1,62 enfant par femme en 2024) qui raréfie la ressource humaine. À cela s'ajoute une mutation culturelle profonde : la jeunesse, de plus en plus éloignée des valeurs de sacrifice et de discipline, fragilise le flux de recrutement nécessaire à l'armée de Terre. Avec 110 000 militaires d'active sous tension, le système est sur la corde.
Face à ce que la Revue nationale stratégique qualifie de situation « générationnelle », l'armée d'active ne peut plus rester seule. L'avenir réside dans une hybridation des ressources.
Le nouveau Service Militaire Volontaire (SMV), annoncé pour fin 2025, est à ce titre une opportunité stratégique. Contrairement au SNU, ce dispositif de 10 mois vise l'efficacité opérationnelle. En intégrant les volontaires directement au sein des régiments, la France peut reconstruire une réserve puissante (objectif 48 000 en 2030) et restaurer sa capacité de mobilisation de masse, disparue depuis trente ans.
La défense n'est plus une simple question budgétaire, c'est un enjeu de cohésion nationale. Sans un soutien massif aux réserves et une intégration réussie de sa jeunesse volontaire, la France risque de voir sa souveraineté s'effriter. La sécurité du territoire et de l'Europe est à ce prix.
Nouvelle séance à l'affiche !
Nous vous proposons la projection du film Imitation Game (2014) le jeudi 12 février, de 20h30 à 23h30. Le film sera suivi d'une intervention du Vice-Amiral d'Escadre (2S) Arnaud Coustillière, considéré comme le "père fondateur de la cyberdéfense française", il est aujourd'hui président du Pôle Excellence Cyber.
Je réserve ma place
vendredi 9 janvier 2026
Jesse JILL - 09.01.2026 - DEUX ORESHNIKS SUR L'UKRAINE(LVIV & KIEV ❓).ZELENSKY COMATEUX L'OTAN STATUFIÉ. LES USA N'ONT RIEN VU https://odysee.com/@HORIZONS:d/Jesse-JILL---09.01.2026---DEUX-ORESHNIKS-SUR-L%27UKRAINE%28LVIV---KIEV-%E2%9D%93%29.ZELENSKY-COMATEUX-L%27OTAN-STATUFI%C3%89.-LES-USA-N%27ONT-RIEN-VU:9?r=3ZvP74U1weCfvrNcuNHvYFRrZZCXzYFn #Odysee via @OdyseeTeam
Pour obtenir un visa pour les États-Unis, un Algérien se verra réclamé jusqu'à 15.000 euros de caution. https://www.bvoltaire.fr/point-de-vue-visa-usa-trump-demande-une-caution-aux-ressortissants-de-23-paysdont-lalgerie/?utm_source=Quotidienne_BV
....SUPER ... Les " Yankees" sont moins cons que le "franc-arabiaz" ....Pour obtenir un visa pour les États-Unis, un Algérien se verra réclamé jusqu'à 15.000 euros de caution.
jeudi 8 janvier 2026
Soutien aux agriculteurs français en lutte !!!
Cher(e)s ami(e)s et compatriotes français et pieds-noirs !!!
Les Pieds-Noirs actuels sont, toutes et tous, des descendants d'agriculteurs qui ont mis en valeur les terres qui leur étaient confiées dans les départements français qui les accueillaient en terre d'Afrique.
Aujourd'hui,les paysans français sont confrontés à une grave crise existentielle.
Il y a de nombreux paysans pieds-noirs parmi eux.
Nous sommes solidaires à leurs côtés, aux côtés de nos frères de la MAFA, entre autres organisations.
Si la crise perdure, si le gouvernement français ne les entend pas et s'ils ont besoin de nous, nous les rejoindrons.
La crise n'est pas politicienne mais elle est franco-française.
La France est agricole depuis toujours.
Le peuple de France doit être aux côtés de ses agriculteurs, toutes opinions confondues.
Un Président de la République qui se respecte et qui respecte son peuple ne doit pas employer les armes contre les agriculteurs mais leur ouvrir les bras.
S'ils doivent se réfugier face à la vindicte du pouvoir central alors l'Assemblée Nationale et le Sénat doivent ouvrir les portes de leurs Palais.
Lorsqu'un peuple cesse d'estimer, il cesse d'obéir.
Jacques Villard
Chef de l'ETat Pied-Noir.
Président de la Fédération des Deux Rives.
mercredi 7 janvier 2026
Teresita Dussart et Quoi qu’il en coûte, Toute utilisation et/ou reproduction non autorisée de ce matériel sans permission écrite et expresse de l'auteur et propriétaire de ce site est strictement interdite. Le pillage de propriété intellectuelle est une forme de censure violente en ce qu’elle dissuade les auteurs.
Après avoir très longtemps considéré le personnage de Jésus comme une Nemesis absolue, lequel selon le Talmud serait en train de bouillir au milieu d’excréments, la propagande sioniste a décidé de se l’approprier. Si Jésus est “juif”, les chrétiens doivent en quelque sorte des droits d’auteurs à ce qui serait sa secte d’origine. Ces droits d’auteur prenant alors la forme de l’obédience due, de la soumission de la part des Gentils à l’égard des Hébreux.
Le judaïsme est une secte contemporaine qui naît au premier siècle de notre ère avec Jonathan Ben Zarka. Ce dernier confère au pharisianisme, la part des Hébreux judéens qui entre dans la mémoire collective, là où toutes les autres n’ont laissé aucune trace, cette dimension d’ethno-secte pratiquant l’amixie. Soit une forme d’hyper endogamie misanthrope, perçue comme étant de l’ordre du quasiment biologique par ses membres, couplée d’une pitié, laquelle divinise la tribu, non pas Dieu. Ce sont là les deux axes principaux de la nouvelle secte, tel que définis par Lysimaque d’Alexandrie au premier siècle et jamais démenti. A cela s’ajoute toute une série de règles tribales pour assurer la non-assimilation du groupe et faire de cette secte ce que l’anthropologue Mary Douglas nommera au XXème siècle, en parlant spécifiquement du judaïsme, une “culture enclave“. Une société qui ayant toujours vécu entre errance et vassalité au milieu de grandes civilisations, se préoccupe d’en être, sans en être, qui se construit scrupuleusement contre les autres, en accord avec ses lois d’auto-ségrégation.
Zelensky et les gouttes « Mili Nosik » : traitement nasal ou cache-cache vénézuélien ?
le 8.1.2026 à 01h19 – Par Ryan Clarke –
Le médicament sur la table de Zelensky est du « Mili Nosik » en gouttes.
Ce sont des gouttes pour enfants à base de phényléphrine une substance sympathomimétique de type aminophylline qui provoque la constriction des vaisseaux sanguins du nez. La constriction des vaisseaux sanguins réduit le remplissage sanguin de la muqueuse nasopharyngée et entraîne ainsi une réduction prolongée de la gravité de son gonflement.
L’inflammation survient à la fois en cas de rhinite chronique et suite à l’utilisation, par inhalation nasale, de substances d’origine vénézuélienne. Ce produit est bien connu et extrêmement populaire parmi les consommateurs de cocaïne ; ils le recommandent explicitement car il est très pratique il ne s’injecte pas dans le nez, mais dans la bouche.
On peut donc renifler et laisser couler l’eau en même temps. Voilà de quoi alimenter la réflexion.
Ce matin , Mercredi 7 Janvier 2026, sur la " promenade-des-anglais" à Nice ,j ai glissé sur une flaque d eau verglacée , L’hôpital Pasteur :dit : déchirure musculaire ! bravo à la voirie du bord de mer A savoir: pour ceux qui ont aspergé de l 'eau, sachant qu'il allait geler ! Une Plainte sera déposée !.....je ne suis pas le seul à avoir fais du patin à glace !
mardi 6 janvier 2026
À la veille du consistoire des 7 et 8 janvier, nous avons voulu connaître l’état d’esprit et les attentes d’un prêtre traditionaliste face aux changements espérés pour les fidèles attachés au rite ancien https://tribunechretienne.com/interview-exclusive-nous-avons-besoin-deveques-courageux-et-solides-labbe-matthieu-raffray-appelle-a-la-comprehension-des-tradis-dans-lapaisement/
lundi 5 janvier 2026
LA FRANCE AU BORD DU RENONCEMENT
« Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé » (Jean Raspail)
Il ne se passe plus un seul jour sans que l’actualité — pudique jusqu’à l’indécence — ne laisse filtrer son flot de violences. Dans les rues, aux abords des écoles, dans les transports publics, jusque dans des manifestations syndicales dites pacifiques, l’insécurité s’impose partout, sans surprise, sans émoi durable. Cette fureur quotidienne, désormais banalisée, trouve le moindre prétexte pour éclater : célébrations sportives, rassemblements festifs, fêtes de fin d’année. Le 31 décembre 2025 en a offert une illustration glaçante : plus d’un millier de véhicules incendiés, des pillages, des agressions en série, des dizaines de blessés et un mort à Marseille, poignardé façon « racaille ». Le chaos n’est plus l’exception : il est devenu la norme.
Il faut désormais le dire sans détour, quitte à heurter les dogmes officiels, ces violences émanent le plus souvent de jeunes issus de l’immigration maghrébo-africaine, nourris d’une hostilité déclarée envers la France, ses symboles, son histoire.
On voudrait y voir le cri d’une douleur sociale, l’échec d’une intégration mal conduite. C’est une illusion commode. Il s’agit bien plus souvent d’un racisme anti-français assumé, brutal, que l’on s’interdit de nommer par peur, par lâcheté morale ou par calcul politique. Depuis plus de soixante ans, la France paie le prix d’une immigration massive laissée sans exigence ni cap, produisant des fractures devenues chroniques. Ceux qui, hier, alertaient sur ces dérives furent conduits devant les tribunaux, où déjà se polissaient les lames, où les langues se faisaient venimeuses, et d’où coulait, depuis les estrades des procureurs, un flot de fiel prêt à les engloutir.
Beaucoup furent condamnés, livrés en pâture à la vindicte publique, pour avoir dénoncé avec constance et courage ceux qui exigeaient comme un dû une nationalité — la nôtre — qu’ils méprisaient tout en profitant des avantages sociaux et économiques qu’elle leur offrait ; ceux qui, regroupés autour de France Terre d’Asile, de SOS Racisme, du MRAP, de la LICRA ou de la Ligue des Droits de l’Homme, sélectionnaient avec un soin méticuleux les « accidents racistes », passant sous silence les agressions frappant des citoyens à la peau trop claire… Ceux encore qui, déjà installés dans le fourmillement du monde politique, cherchaient à élargir leur influence en exploitant un mouvement dont ils maîtrisaient parfaitement les artifices.
Aux yeux de la « justice », de telles considérations n’étaient rien d’autre que démagogie et racisme. Procureurs et avocats « humanistes » se déchaînaient dans une sorte de transe inquisitoriale, jaugeant d’un œil sévère la hauteur des cous. Il ne manquait plus que l’échafaud… Et les juges condamnaient !
« Ô Liberté, que de crimes commet-on en ton nom ! » s’était écriée Manon Roland en montant vers l’échafaud, le 8 novembre 1793, en pleine Terreur. La phrase, soudain, retrouvait une étrange résonance.
On se souvient encore de cette interview accordée au Monde le 19 avril 2003 par Jean-Marie Le Pen, déclarant : « Le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. Quand ils ne le font pas, on leur dit : “Qu’est-ce que tu as à me regarder comme ça ? Tu cherches la bagarre ?” Et vous n’avez plus qu’à filer, sinon vous prenez une trempe »… (1)
Poursuivi par les chiens de garde de l’antiracisme, les milices morales de la Ligue des Droits de l’Homme et de la LICRA, Jean-Marie Le Pen comparut le 13 février 2004, puis le 2 avril 2004 devant les magistrats de la 17ᵉ chambre du tribunal correctionnel de Paris. Ceux-ci estimèrent « que de tels propos, venant d’un homme politique susceptible d’influer sur l’opinion, causent un trouble particulier à l’ordre public » et le déclarèrent coupable d’« incitation à la haine raciale ». Il fut condamné à 10 000 euros d’amende, ainsi qu’à verser 5 000 euros de dommages-intérêts à la Ligue des Droits de l’Homme et à la Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme. Belle leçon de démocratie !
Depuis lors, l’actualité quotidienne ne cesse de redonner un relief nouveau à ces propos. Force est de constater que JMLP avait vu venir ce que beaucoup refusaient d’admettre… et les images atroces de ce malheureux homme massacré à Marseille pour un simple regard échangé avec des « racailles » semblent, hélas, actualiser sa prédiction. (1)
Sous couvert de « lutte contre l’exclusion », des courants militants, soutenus par des relais puissants de l’État, ont peu à peu rogné la liberté de penser et de parler. Le Parlement n’est plus un lieu de délibération, mais un champ clos où s’affrontent des idéologies sourdes à toute mesure. Une gauche radicalisée y impose un climat d’intimidation morale, érigeant l’anathème en méthode et l’indignation en argument.
Autour de ces causes gravite une cohorte de « consciences autoproclamées » : élus opportunistes, avocats emphatiques, chroniqueurs vindicatifs, figures du spectacle et du sport avides de vertu affichée qui s’imaginent que plus ils stigmatisent la droite nationale et patriotique, plus ils sont « la référence morale ». Certains journalistes, prompts à l’emportement, rivalisent de proclamations indignées en tirades sombres et accusatrices à l’instar d’un Jean-Michel Aphatie à la bile noire, dégoulinant de haine, multipliant ses diatribes à l’égard de la droite nationale. Tous rivalisent de sermons, pendant que les victimes réelles — veuves, orphelins, blessés à vie — demeurent reléguées hors champ, trop dérangeantes pour le récit officiel.
On s’émeut à grands cris de l’expulsion d’étrangers en situation irrégulière, on s’indigne qu’on ose parler de mérite dans l’accès à la citoyenneté, on invoque Dieu pour condamner l’« intolérance », en oubliant que d’autres égorgent aussi au nom de Dieu. Les larmes versées sont abondantes, mais elles coûtent moins cher que celles des familles endeuillées.
Le 19 novembre 2025, sur LCI, lors de l’émission « La Grande Confrontation » animée par David Pujadas, un face-à-face opposa Éric Zemmour à Raphaël Glucksmann. Le président de Reconquête évoqua avec solennité ce qu’il considère comme une pression migratoire d’une ampleur inédite, allant jusqu’à y voir une menace pour l’équilibre culturel du pays. À peine ses mots prononcés, l’eurodéputé socialiste — toute honte bue — répliqua : « ce qui a fait la grandeur de la France, c’est sa diversité ; nous en sommes les héritiers ».
La France, terre de liberté, a sans doute poussé trop loin l’usage de cette « diversité », jusqu’à l’oubli de certaines valeurs morales et familiales qui firent autrefois sa cohésion.
Au nom d’une pluralité érigée en absolu, elle a fini par oublier que les droits n’existent qu’adossés à des devoirs, et que la liberté se meurt lorsqu’elle n’est plus protégée. Une civilisation ne s’effondre pas toujours dans la fureur des armes : elle meurt souvent à bas bruit, dans le renoncement, la fatigue morale, la honte de s’affirmer, la peur de se tenir debout.
Il est une loi immémoriale de l’histoire : lorsqu’un peuple abdique sa transmission, son exigence et sa fidélité à lui-même, il est tôt ou tard submergé par des forces plus déterminées que lui. La démocratie n’échappe pas à ce destin ; elle peut mourir non de violence, mais de lassitude, comme meurent les âmes qui n’osent plus affirmer ce qu’elles sont. Et Boualem Sansal, témoin lucide de tant de capitulations successives, confiait à Philippe de Villiers cette sentence glaçante, qui résonne comme un avertissement ultime : « Le drame n’est pas d’être à genoux ; le drame, c’est d’oublier qu’on l’est. »
José CASTANO
dimanche 4 janvier 2026
L’histoire de la capture de Maduro : une mise en scène savamment orchestrée
Publié le 4.1.2026 à 13h50 – Par Sarah Müller –
Le mensonge d’État : Les États-Unis n’ont pas capturé Maduro, mais une opération complexe a eu lieu.
Explication :
En aout 2025, Donald Trump a autorisé le Département de la Justice à offrir une prime de 50 millions de dollars pour la capture de Nicolás Maduro. Cette récompense visait à traduire le leader vénézuélien en justice pour narcoterrorisme et corruption, dans un contexte de tensions géopolitiques accrues.
Ils offraient désormais une récompense plus importante pour la capture de Maduro que pour celle de Ben Laden. Les États-Unis UU. offraient 50 millions de dollars. Un record.
Cependant, les informations récentes ont mis en lumière que les États-Unis n’ont pas capturé Maduro. En fait, il semblerait que les officiers vénézuéliens aient arrêté le président et l’ont remis aux États-Unis. Le colonel Andrey Pinchuk a confirmé que l’arrestation de Maduro était le résultat d’une trahison de l’entourage du président.
Et nous pensons que peut-être Maduro lui-même a organisé avec ses généraux son arrestation pour toucher la prime, suite à la dernière demande de Trump de quitter le pays. Négociations, négociations, et vous verrez pourquoi je vous dis cela à la fin : l’exil doré en pointe…
Venezuela : Escalade, les tensions montent dangereusement, Maduro a rejeté la proposition de Trump de quitter le pays
https://qactus.fr/2025/12/01/venezuela-escalade-les-tensions-montent-dangereusement-maduro-a-rejete-la-proposition-de-trump-de-quitter-le-pays/
La tranquillité de Maduro et de sa femme est surprenante. LES ÉTATS-UNIS ONT UN DROIT INTERNATIONAL LIMITÉ.
Chaque tenue est plus belle que la précédente, et il porte trois pulls, Trump la bien briffé.
Un commentaire pour celle avec les pouces levées ? oui j’ai ! : « Maduro : Je dois féliciter chaleureusement cette opération. L’efficacité de la Delta Force dépasse l’entendement. », un vrai défilé n’est ce pas ?
Selon des sources à Caracas, Nicolas Maduro et son épouse ont été arrêtés par de haut officiers vénézuéliens tout simplement. Ces mêmes officiers les auraient ensuite remis à des combattants américains de la Delta Force, à l’aéroport international de Caracas.
La frappe de missile américaine sur le Venezuela a été orchestrée pour faciliter l’arrestation de Maduro. Le sénateur américain Mike Lee a officiellement confirmé que la frappe de missile n’était qu’à prétexte pour l’arrestation du président vénézuélien. Selon le sénateur républicain Mike Lee (Utah), briefé par le secrétaire d’État Marco Rubio, Nicolás Maduro a été arrêté lors de l’opération militaire US ce 3 janvier 2026 afin d’être jugé pour narcotrafic.
« Les frappes massives sur Caracas (Fuerte Tiuna, La Carlota, port La Guaira) visaient uniquement à protéger les agents exécutant le mandat d’arrêt. »
Il est également apparu que les autorités vénézuéliennes actuelles ont arrêté Maduro avec l’aval de la Chine et de la Russie. Les autorités vénézuéliennes ont rencontré des diplomates chinois 3 jours avant l’arrestation de Maduro, et des diplomates chinois se sont également rendus à Moscou pour discuter de la situation vénézuélienne.
Ces actions ont permis à Trump de sauver la face et d’éviter une intervention dangereuse au Venezuela qui aurait certainement pu devenir un second Vietnam pour les États-Unis. L’arrestation et le transfert de Maduro aux États-Unis ont également permis aux autorités vénézuéliennes actuelles d’éviter une guerre majeure et de sauver la vie de milliers de citoyens.
Cependant, il est important de noter que l’arrestation de Maduro n’a pas modifié la trajectoire politique des autorités en place. La Chine et la Russie ont réussi à maintenir leur influence au Venezuela. En outre, il est apparu que les États-Unis ne sont pas prêts à lancer une invasion du Venezuela à grande échelle, ce qui signifie que Poutine et Sijin Ping ont réussi à préserver leur intérêt dans ce pays d’Amérique latine.
https://qactus.fr/2022/08/28/venezuela-une-entreprise-chinoise-transporte-du-brut-venezuelien/
Enfin, il est important de souligner que l’histoire de la capture de Maduro est une mise en scène savamment orchestrée. Les États-Unis ont ignoré la déclaration de leur allié, Maria Corina Machado, qui a annoncé être prête à prendre la tête du gouvernement vénézuélien. et a fait cette annonce surprenante : « La chef de l’opposition vénézuélienne, Maria Corina Machado, a déclaré qu’elle se rendrait en Israël en priorité si elle devenait la dirigeante du Venezuela. » Cependant, les États-Unis ont compris que la seule arrestation de Maduro ne suffit pas à renverser le gouvernement vénézuélien actuel.
Donald Trump affirme que Maria Corina Machado, lauréate du prix Nobel de la paix en 2025, « n’a ni le soutien ni le respect » nécessaires pour diriger le Venezuela.
Nous vous avons déjà expliqué dans cet article notre première vision sur cette affaire étrange et il s’avère que nous avions vu juste au regard des informations qui arrivent.
https://qactus.fr/2026/01/04/venezuela-les-cartels-doligarques-occidentaux-maduro-capture-loccident-seffondre-le-monde-se-redessine/
Et pour confirmer nos dires, voici les dernières nouvelles qui étayent nos récits :
Les États-Unis ont proposé à Maduro de s’engager en « exil doré » en Turquie
Les États-Unis ont proposé au président vénézuélien Nicolás Maduro de quitter volontairement son poste et de se rendre en Turquie, rapporte le New York Times, citant des sources américaines et vénézuéliennes familières des négociations. Selon la publication, il s’agissait d’une variante du soi-disant « exil doré ».
L’un des interlocuteurs du journal, un haut responsable américain, a déclaré que le départ de M. Maduro vers la Turquie était considéré dans le cadre d’un accord proposé le 23 décembre 2025. Cependant, selon lui, M. Maduro « a rejeté avec colère ce projet. » Le même jour, le président américain Donald Trump a déclaré qu’il serait judicieux que Nicolas Maduro démissionne volontairement.
Hier, les États-Unis ont lancé des frappes massives contre la capitale vénézuélienne, Caracas, et ont également capturé et livré au centre de détention de Brooklyn à New York Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores. Donald Trump accuse le gouvernement vénézuélien de comploter pour viser le narcoterrorisme.
Et pour continuer dans l’ingérence du pays pour être complet voici le deuxième du trio Elon Musk
Starlink offrira au Venezuela un accès internet gratuit jusqu’au 3 février
Le système internet par satellite Starlink offrira aux Vénézuéliens un service internet haut débit gratuit avec une connectivité ininterrompue. Le service sera valable jusqu’au 3 février, a indiqué Starlink dans X.
Starlink est un système Internet satellite développé par SpaceX sous la direction d’Elon Musk. Le premier lancement test a eu lieu en février 2018, et M. Musk a lancé le premier groupe de 60 appareils en mai 2019.
Elon Musk a republié la publication de Starlink dans X. « En soutien au peuple vénézuélien », a expliqué l’entrepreneur la décision Starlink.
https://twitter.com/Starlink/status/2007672602958197008?s=20
Les affaires sont les affaires….
« Le 3 janvier, les États-Unis ont lancé des frappes massives contre la capitale vénézuélienne, Caracas. À la suite de cette opération militaire, il n’y a pas de connexion Internet dans certaines parties de Caracas en raison de coupures de courant. Les États-Unis ont également capturé et destitué le président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse. Comme l’a rapporté la procureure générale américaine Pam Bondi, le gouvernement vénézuélien est accusé de complot en vue de commettre du narcoterrorisme ». voila donc le récit et le narratif officiel qu’ils tiendront, mais officieusement vous avez le vrai récits ci-dessus dans l’article.
The Gardian enfonce le clou comme nous l’avons dit dans l’article ci-dessous :
Venezuela : Les Cartels d’Oligarques Occidentaux : Maduro capturé, l’Occident s’effondre, le monde se redessine
https://qactus.fr/2026/01/04/venezuela-les-cartels-doligarques-occidentaux-maduro-capture-loccident-seffondre-le-monde-se-redessine/
L’attaque américaine contre le Venezuela suscite des craintes de future prise de contrôle du Groenland. Quelqu’un peut-il rappeler Jesper Moller Sorenson que se coucher avec les chiens (comme l’a fait la majorité de l’Europe avec Trump) signifie se réveiller avec des puces !
✉ Abonnez-vous pour ne rien manquer de l’actualité géopolitique.
Venezuela :Les Cartels d’Oligarques Occidentaux : Maduro capturé, l’Occident s’effondre, le monde se redessine
La situation au Venezuela est souvent présentée comme un exemple d’autoritarisme, mais cette interprétation simpliste masque une réalité beaucoup plus complexe et nuancée. En réalité, il s’agit d’une lutte pour le contrôle des ressources minérales, estimées à plus de 14 000 milliards de dollars, entre le gouvernement national et les élites financières occidentales. Cette lutte est en fait un épisode d’une guerre économique et géopolitique plus large entre les pays occidentaux et les pays émergents du BRICS, qui cherchent à renforcer leur influence sur la scène mondiale., avec la Chine en tête parce que importateur du pétrole vénézuélien.
La question est de savoir quel bloc géopolitique aura accès à ces ressources et exercera son influence : l’empire financier mondial occidental ou le système commercial émergent des pays du BRICS ? Le Venezuela se trouve au cœur d’une lutte historique plus large entre les mouvements nationaux et un système qui les condamne à un sous-développement perpétuel en les réduisant à des exportateurs à bas prix vers des cartels d’oligarques occidentaux tels que Blackrock et ExxonMobil déjà présent depuis longtemps voila pourquoi Trump dit que le pétrole vénézuélien était volé, car Maduro et le Venezuela, font désormais partie des BRICS il vendait le pétrole au pays membres des BRICS dont la Chine, Cuba ou d’autres sur le continent sud américain. Ces entreprises multinationales américaine ont des intérêts économiques considérables dans la région et cherchent à maintenir leur contrôle sur les ressources naturelles du Venezuela.
Les déclarations de leaders comme Trump, Musk et Netanyahu méritent un examen sceptique : derrière la rhétorique démocratique se cachent souvent des agendas personnels, lobbyistes ou religieux.
Vérité derrière les discours officiels
Il faut comprendre les positions publiques de ces personnages qui sont Donald Trump, Elon Musk et Benjamin Netanyahu car ils doivent être analysées avec prudence. Ce qui apparaît comme un engagement pour la « démocratie » et la « transparence » dissimule fréquemment des motivations bien plus terre-à-terre : intérêts économiques personnels, pressions de lobbies puissants (énergie, défense, technologie) ou calculs religieux et géopolitiques. Dans le contexte de la capture de Maduro, leurs éventuelles déclarations d’approbation révéleraient moins un amour de la liberté qu’un alignement stratégique sur le contrôle des ressources vénézuéliennes. le lobby sioniste n’est jamais loin de tout cela ?
Les pays occidentaux, suivant un schéma historique bien rodé, ont toujours le même fonctionnement ! Ils critiquent d’abord les leaders des pays riches en ressources (penser à l’Iran en ce moment et cela vient d’Israël depuis la nuit des temps), puis fabriquent une excuse pour les destituer et s’approprier leurs richesses – Venezuela 2026 ne déroge pas à la règle.
Le schéma classique occidental de déstabilisation
Les États-Unis et leurs alliés ont perfectionné une méthode éprouvée : diaboliser le dirigeant en place (dictateur, corruption, narcotrafiquant, etc..), inventer un casus belli, puis intervenir militairement pour « libérer » le pays et ses ressources. Saddam Hussein (fioles d’armes chimiques), Mouammar Kadhafi (massacre de civils), Bachar el-Assad (armes chimiques) : tous suivirent ce script avant d’être renversés. Le Venezuela suit exactement la même trajectoire avec Maduro.
Convergence sioniste : le point commun révélateur
Ces opérations convergent toutes vers les intérêts israéliens. Pourquoi les sionistes s’intéresseraient-ils au Venezuela me direz vous ? La réponse semble simple : le pétrole. Avec ses réserves prouvées les plus importantes au monde, le Venezuela représente un enjeu stratégique majeur pour Israël, dépendant énergétiquement et géopolitiquement aligné sur Washington.
Et cette introduction cadre parfaitement avec la capture de Maduro dans une logique néocoloniale classique, où la rhétorique humanitaire masque la rapacité pétrolière au profit d’une chaîne de commandement occidental-sioniste bien établie.
Explication : Comprendre la capture de Maduro par les USA,
Trump a ouvert la porte désormais
Nous sommes juste le 3 janvier 2026 et Nicolás Maduro vient d’être capturé par les États-Unis lors d’une opération éclair au Venezuela, probablement facilitée par une trahison interne ou corruption, malgré une défense russe renforcée (Iskanders, Oreschnik), et le matériel militaire chinois livré précédemment mais étrangement absente ainsi que les bérets rouge vénézuélien ? Ce coup de force digne d’Hollywood et des « 007 » américain vise à s’emparer des plus vastes réserves pétrolières mondiales après l’échec du renversement iranien et l’épuisement des réserves US (7 ans restants). Face à une Chine militaro-industrielle dominante protégeant ses approvisionnements vénézuéliens, cette escalade risque de provoquer une confrontation OTAN-Russie en Europe et une refonte géopolitique majeure.
Pourquoi ?
Les États-Unis, premier producteur mondial de pétrole (12M barils/jour) mais gros consommateur (20M), lancent une invasion navale au Venezuela pour sécuriser ses réserves massives, faute de mieux après l’échec iranien. L’absence inexplicable de la garde d’élite vénézuélienne « béret rouge » et des missiles russes installés suggère que soit Maduro a été acheté par Washington, soit trahi par ses généraux corrompus.
Revenons au point de départ et aux échanges de prisonniers Russie-Ukraine
Depuis 4 mois, les Russes échangent 1 soldat russe contre 25 ukrainiens, preuve d’une reddition massive ukrainienne face à Moscou. Ce rapport 1:25 confirme que les soldats ukrainiens choisissent la capitulation pour survivre.
Échec stratégique du lobby pétrolier occidental
Le lobby financier anglo-américain, ayant perdu des centaines de milliards en Ukraine pour s’emparer des richesses russes, pivote vers l’Iran (200 ans de réserves prouvées). Échec total : Téhéran, forteresse de missiles montagneux, repousse en 2025 l’assaut US et sioniste.
Dernier recours : le Venezuela.
La Chine est devenue la nouvelle superpuissance dissuasive
Pékin, n°1 industriel et militaire, achète massivement le pétrole vénézuélien et a de quoi militairement, menacer pour couler la flotte US. Donc FINIE la suprématie américaine (1945-2025) : la production Irano-Nord coréenne-Russo-Chinoise d’armement rend Washington vulnérable. Trump ouvre la porte soit à WW3, soit à une refonte mondiale (Taïwan, Ukraine).
Point de bascule géopolitique 2026
La capture de Maduro scelle la fin des 80 ans d’hégémonie américaine. Désormais affaibli technologiquement et militairement, Washington mise sur des opérations désespérées, mais un accord secret tri-continental pourrait redessiner le monde : USA en Amériques, Chine à Taïwan et Asie du Sud-Est, Russie dominant l’Europe via l’Ukraine. L’Afrique restant le terrain de jeu mondial.
Effondrement de la suprématie US
La chute de Maduro consacre la fin d’un cycle : l’hégémonie américaine (1945-2025). Sans supériorité technologique ni militaire face à la production russo-chinoise, les États-Unis recourent à des raids audacieux. La flotte américaine au large du Venezuela risque l’affrontement direct avec Pékin et Moscou.
Pacte géopolitique tripartite en gestation
Un redécoupage secret des sphères d’influence se dessine : les États-Unis consolident les Amériques (Amérique du Sud, Canada, Groenland) ; la Chine récupère Taïwan et son pré carré sud-asiatique ; la Russie s’implante en Europe en annexant durablement l’Ukraine, préparant l’éclatement de l’Union européenne au profit d’un continent slave dominant.
Israël recalibre ses ambitions
Le « Grand Israël » s’effondre. Gaza, avec ses gisements gaziers offshore, devient l’unique option d’expansion. La forteresse iranienne reste la hantise israélienne. Cette projection, bien que fictive, reflète les tractations souterraines pour un nouvel ordre mondial multipolaire où chaque puissance redéfinit ses frontières vitales.
En fin de compte, la situation au Venezuela est un exemple de la complexité des relations internationales et de la manière dont les intérêts économiques et géopolitiques peuvent influencer les événements politiques. Il est important de considérer les différentes perspectives et les intérêts en jeu pour avoir une compréhension plus complète de la situation et pour éviter de se laisser tromper par les slogans et les discours simplistes.
La question de savoir quel bloc géopolitique aura accès aux ressources du Venezuela et exercera son influence est un enjeu crucial dans la lutte pour le contrôle des ressources et de l’influence géopolitique dans la région. L’Amérique est bien partie pour garder son pré carré et si personne ne sauve Maduro c’est que le plan était écrit, il coulera de beau jour officieusement, officiellement Hollywood se chargera de vous le montrer en prison pendant que le monde basculera et sera partagé.
samedi 3 janvier 2026
La Chine vend la dette US : le piège se referme sur le dollar (taux d’intérêt qui explosent)
La «Grande Liquidation» a commencé. Alors que la Fed baisse ses taux, une anomalie financière terrifie Wall Street : les rendements obligataires explosent. La raison ? La Chine a arrêté d’être le banquier de l’Amérique et vend massivement ses bons du Trésor. Contrairement à 2008, Pékin ne viendra pas sauver l’économie américaine. Au contraire, Xi Jinping utilise la dette et les terres rares comme des armes de guerre économique. Dans cette analyse macro-économique, nous décryptons :
Le Paradoxe de la Fed : pourquoi les taux montent alors qu’ils devraient baisser (La fuite des capitaux). La Vengeance de 2008 : comment la Chine est passée de «Sauveur» à «Liquidateur».
Le plan Trump/Bessent : imprimer des dollars pour payer les tarifs douaniers (l’inflation éternelle).
Le «Bag Holder» : pourquoi le Royaume-Uni prend un risque suicidaire en rachetant la dette que la Chine vend.
La guerre physique : le blocage des terres rares qui étrangle l’industrie US. L’Amérique peut-elle survivre sans l’argent chinois
vendredi 2 janvier 2026
Ça y est : la Chine tient l'arme la plus puissante du monde (ce n'est pas un missile)
Il existe des guerres qui ne font aucun bruit.
Pas de chars. Pas de missiles. Pas de déclarations martiales à la télévision.
Et pourtant, elles décident de l’avenir industriel, technologique et militaire du monde.
Celle qui se joue en ce moment entre les États-Unis et la Chine en est l’exemple parfait.
Son champ de bataille est invisible. Son enjeu est colossal.
Et son arme principale tient en deux mots : terres rares. et aussi l'argent métal !!!
Le cérium. Le gadolinium. Le samarium. Le dysprosium. Le néodyme. Le praséodyme.
Grâce à eux, vous pouvez notamment :
Guider des missiles de précision
Stabiliser les générateurs d’éoliennes
Miniaturiser les composants électroniques
Concevoir certaines prothèses médicales avancées
Construire des moteurs électriques ultra-performants
Faire fonctionner des robots industriels et chirurgicaux
En bref, sans terre rare, vous n’avez plus d’éoliennes. Plus de missiles guidés. Plus de voitures électriques. Plus de robots. Et plus d’intelligence artificielle.
Autrement dit : sans terres rares, l’économie moderne s’arrête net.
Et contrairement à ce que leur nom laisse croire, les terres rares ne sont pas si rares que cela.
On en trouve aux États-Unis, en Australie, au Canada, au Vietnam, ou encore au Brésil.
Le vrai problème n’est pas géologique.
Il est industriel.
Car extraire un minerai n’a aucune valeur tant qu’il n’est pas raffiné.
Et sur ce sujet critique, le gouvernement chinois règne largement.
La Chine produit 70% des terres rares dans le monde.
Et surtout, elle affine près de 90% des terres rares utilisées sur la planète.
C'est-à-dire que même lorsque les terres rares sont extraites ailleurs, elles finissent… en Chine.
Depuis 20 ans, la Chine a méthodiquement construit cette domination.
Pendant que l’Occident fermait ses mines et externalisait sa production.
La Chine a accepté des coûts environnementaux massifs, des procédés chimiques extrêmement polluants et des investissements lourds et peu rentables à court terme.
Résultat : Pékin possède aujourd’hui un levier stratégique redoutable.
Et cette année, le gouvernement chinois a tenu à le rappeler au monde entier :
Quand Donald Trump a déclenché une nouvelle salve de droits de douane massifs sur les importations étrangères.
La réponse chinoise ne s’est pas faite attendre.
Mais elle n’a pas pris la forme de sanctions financières classiques.
Pékin a annoncé des restrictions d’exportation sur plusieurs catégories de terres rares.
Un signal extrêmement fort.
Et chaque pays a désormais compris une chose :
La dépendance aux terres rares est une vulnérabilité mortelle.
Les États-Unis réalisent qu’ils ont laissé s’installer une dépendance totale dans la défense, dans l’industrie, dans l’énergie et dans l’intelligence artificielle.
Un pays qui ne maîtrise pas ses métaux critiques ne maîtrise pas son avenir.
Et avec Donald Trump à la Maison Blanche, la réponse ne sera ni douce, ni progressive.
Elle sera massive.
Les terres rares ne sont pas un sujet de niche, ni un effet de mode : elles sont la clé de l’économie, de l’IA et de la souveraineté des prochaines décennies.
Ceux qui suivent ce marché aujourd’hui comprendront les mouvements de demain avant les autres.
À Antony, un imam légitime l’esclavage des femmes
Encore un cas alarmant.
L’Institut Alfoulk, une école coranique située à Antony, dans les Hauts-de-Seine, vient d’être fermé par le ministère de l’Intérieur.
Comme beaucoup de centres islamiques, l’Institut Alfoulk se présentait comme un simple centre culturel, où l’on enseignait notamment la langue arabe…
Mais la réalité était toute autre, comme le révèle Valeurs Actuelles.
Non seulement l’établissement imposait à ses élèves une discipline rigide, mais des prêches d’une extrême gravité y étaient diffusés.
Dans une série d’enregistrements transmis à la préfecture, on entend un imam déclarer :
Que les Français, « alliés du diable », sont promis à « un châtiment douloureux » ;
Qu’un musulman peut épouser « deux, trois, ou quatre femmes… ou des femmes esclaves »
Qu’une femme peut être mariée sans son accord, « quel que soit son âge, pubère ou non ».
Le livre MOSQUÉES : LES CASERNES DE L’ISLAMISATION révèle qu’une centaine de mosquées ont déjà été fermées par le ministère de l’Intérieur en raison des menaces qu’elles faisaient peser sur l’ordre public.
jeudi 1 janvier 2026
Les hématomes visibles de Donald Trump : un mystère qui perdure
Publié le 1.1.2026 à 17h32 – Par Clara Lefevre – Temps de lecture 5mn Il est crucial d’analyser l’affirmation du président selon laquelle il attribue ces ecchymoses à sa prise quotidienne d’aspirine, dont la dose est considérée comme excessive par les médecins.
Les spéculations sur la santé de Donald Trump continuent d’être un sujet de controverse, notamment après son apparition récente avec des hématomes visibles sur sa main droite. Selon son propre témoignage, il attribue ces ecchymoses à sa prise quotidienne d’aspirine, dont la dose est considérée comme excessive par les médecins. Cette affirmation est particulièrement surprenante, étant donné que le président a récemment démenti les accusations selon lesquelles il s’assoupirait pendant les événements publics, affirmant qu’il « ferme simplement les yeux » pour se détendre.
Dans un entretien avec le Wall Street Journal, Donald Trump a affirmé prendre 325 milligrammes d’aspirine par jour, une dose largement supérieure à celle recommandée par la Mayo Clinic, qui évoque une prise de 81 milligrammes par jour. Le président justifie cette prise quotidienne en affirmant qu’il souhaite un « sang fluide » et que l’aspirine est bonne pour liquéfier le sang. Cependant, il est important de noter que la Maison-Blanche avait initialement attribué les hématomes visibles sur la main droite de Donald Trump à ses poignées de main fréquentes et à sa prise d’aspirine comme traitement cardiovasculaire de routine.
Il est également intéressant de noter que Donald Trump a récemment passé un scanner pour écarter tout problème cardiovasculaire, après avoir été diagnostiqué avec une insuffisance veineuse chronique en juillet. Le président a affirmé que l’examen n’avait montré aucune anomalie et qu’il se sentait en bonne santé. Cependant, ces déclarations semblent contradictoires avec les spéculations sur sa santé, qui continuent de faire l’objet de discussions animées.
En résumé, les déclarations de Donald Trump quant à sa santé et ses médicaments sont souvent difficiles à suivre et semblent contradictoires. Le président est déterminé à maintenir son image de santé et d’énergie, malgré les spéculations et les inquiétudes quant à sa santé. Il est essentiel de noter que la santé d’un individu est un sujet sensible et qu’il est important de respecter sa vie privée.
CONCLUSION:
Le président est déterminé à maintenir son image de santé et d’énergie, malgré les spéculations et les inquiétudes quant à sa santé.
Inscription à :
Commentaires (Atom)