mercredi 7 janvier 2026

Teresita Dussart et Quoi qu’il en coûte, Toute utilisation et/ou reproduction non autorisée de ce matériel sans permission écrite et expresse de l'auteur et propriétaire de ce site est strictement interdite. Le pillage de propriété intellectuelle est une forme de censure violente en ce qu’elle dissuade les auteurs. Après avoir très longtemps considéré le personnage de Jésus comme une Nemesis absolue, lequel selon le Talmud serait en train de bouillir au milieu d’excréments, la propagande sioniste a décidé de se l’approprier. Si Jésus est “juif”, les chrétiens doivent en quelque sorte des droits d’auteurs à ce qui serait sa secte d’origine. Ces droits d’auteur prenant alors la forme de l’obédience due, de la soumission de la part des Gentils à l’égard des Hébreux. Le judaïsme est une secte contemporaine qui naît au premier siècle de notre ère avec Jonathan Ben Zarka. Ce dernier confère au pharisianisme, la part des Hébreux judéens qui entre dans la mémoire collective, là où toutes les autres n’ont laissé aucune trace, cette dimension d’ethno-secte pratiquant l’amixie. Soit une forme d’hyper endogamie misanthrope, perçue comme étant de l’ordre du quasiment biologique par ses membres, couplée d’une pitié, laquelle divinise la tribu, non pas Dieu. Ce sont là les deux axes principaux de la nouvelle secte, tel que définis par Lysimaque d’Alexandrie au premier siècle et jamais démenti. A cela s’ajoute toute une série de règles tribales pour assurer la non-assimilation du groupe et faire de cette secte ce que l’anthropologue Mary Douglas nommera au XXème siècle, en parlant spécifiquement du judaïsme, une “culture enclave“. Une société qui ayant toujours vécu entre errance et vassalité au milieu de grandes civilisations, se préoccupe d’en être, sans en être, qui se construit scrupuleusement contre les autres, en accord avec ses lois d’auto-ségrégation.

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