jeudi 23 janvier 2025

C’est un nouveau pavé dans la mare en Covidie. L’ex-président de la Commission de vaccination suisse (Ekif), le Dr. Christoph Berger, reconnaît avoir subi des pressions politiques lors de la crise sanitaire. Dans un entretien-fleuve avec le média germanophone Infosperber, il admet que la plupart des mesures sanitaires étaient “inutiles” voire “dangereuses”. Pourtant, il a été forcé de les mettre en place. Je suis allé lire l’interview[1]. Voici mon résumé, vous n’allez pas être déçu. “Les jeunes n’auraient jamais dû être vaccinés” Berger admet aujourd’hui que la vaccination des moins de 30 ans n'était clairement pas nécessaire, étant donné le risque extrêmement faible que le virus représentait pour eux. Des données allemandes indiquent que moins d'un enfant sur 10 000, âgé de 5 à 11 ans et sans comorbidités, a dû être hospitalisé en raison du Covid-19. Le professeur Martin Sprenger, spécialiste en santé publique à Graz, a noté que 99,995 % des enfants et adolescents survivent à une infection par le Sars-CoV-2. De plus, trois quarts des décès concernaient des individus avec des comorbidités très graves. Bref, Berger reconnaît qu’il aurait fallu vacciner des dizaines de millions de jeunes pour éviter ne serait-ce qu’un seul décès… C’est pour cela qu’au début de la crise l’Ekif ne voulait pas recommander aux jeunes de se faire vacciner. Mais face à l’insistance de l’Office Fédérale de la Santé Publique[2], l’Ekif a finalement dû céder et rendre obligatoire la vaccination chez les moins de 30 ans. Au mépris des chiffres, des faits, de la science et de l'éthique médicale la plus élémentaire. Ceci est d’autant plus absurde que le vaccin destiné aux enfants était basé sur la souche originale de Wuhan, alors que le variant Omicron était déjà prédominant en décembre 2021. Comment aurait-il pu être efficace ? Mais il y a plus grave encore. L’Efik et les politiciens étaient au courant des effets secondaires graves. Les effets secondaires connus mais consciemment dissimulés à la population Dès février 2021, Israël rapporte les premiers cas de myocardites graves dues au vaccin à ARN messager. En septembre, la Canada arrête de donner le vaccin Moderna aux moins de 30 ans. Mais la Suisse ? Elle ne l’a jamais formellement interdit. Et surtout, les experts de l’Efik étaient au courant de ces effets secondaires. Ils ont choisi d’attendre et de voir vraiment ce qu’il en était. Une sorte d’expérimentation sur du bétail humain, en somme. Le gouvernement a donc mis la pression pour vacciner les adolescents. Mais a pris un temps criminellement long à faire connaître les risques au grand public. Dernier clou dans le cercueil.

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