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dimanche 4 octobre 2026
Projet de budget 2027, les retraités boucs émissaires commodes - Antoine Martinez (général 2s)
Extraits de son Texte et de ses observations.....
""" ......C'est, contraint par une situation économique et financière du pays particulièrement
délétère, aggravée par une conjoncture géopolitique préoccupante aux conséquences
imprévisibles, que le Premier ministre a présenté les grandes lignes d'un budget 2027
marqué par un effort d'économies budgétaires de 54 Mds €. En fait, c'est un défi
gigantesque auquel est confronté, à quelques mois de la prochaine élection présidentielle,
le gouvernement qui ne dispose pas de majorité à l'Assemblée nationale, alors que le
Parlement aura à trancher certaines mesures.
.........../........Cette démarche est particulièrement cynique et
injuste. Cynique, car ces dirigeants cherchent ainsi à occulter leur bilan catastrophique dû
à leur renoncement à affronter la réalité et font tout, par des déclarations dont les termes
sont soigneusement choisis, pour opposer sinon dresser les actifs contre les retraités.
Injuste car accuser ces derniers de disposer d'un revenu ou d'un niveau de vie supérieur à
celui des actifs, grâce, notamment pour une partie d'entre eux, à un patrimoine, qu'il soit
immobilier ou qu'il repose sur l'épargne, c'est oublier que cela n'est pas tombé du ciel mais
est le fruit de toute une vie de travail, de sacrifices consentis, des choix opérés tout au long de leur vie active, patrimoine que les actifs, qui ont leur vie devant eux, peuvent se
constituer à leur tour progressivement. Le patrimoine immobilier qui demeure l'actif
dominant des retraités devrait d'ailleurs pouvoir être transmis à leurs héritiers exemptés en
grande partie (plafond à déterminer) d'un impôt spoliateur appelé, en fait, à alimenter le
tonneau des Danaïdes. Il faut également noter que les actifs sont ou seront bien plus
nombreux à bénéficier d'un héritage que les boomers. Par conséquent, cessons d'opposer
les uns aux autres, ce qui n'est qu'un moyen pervers pour nos gouvernants de cacher leur
impuissance, voire leur incompétence (cf. les Mozart de la finance).
Alors, si les retraites représentent un poste important de la dépense publique (25 %), dans
le contexte démographique défavorable actuel (baisse de la natalité depuis plusieurs
années), force est de constater que nos gouvernements successifs n'ont pas su anticiper
ce dernier point, pourtant capital pour un système par répartition. Une large réflexion sur
des mesures innovantes en faveur de la natalité (politique familiale) et sur l'instauration
d'un système mixte répartition/capitalisation semble donc plus que nécessaire. Toutefois,
chacun l'aura compris : si les retraités eux-mêmes sont ciblés aujourd'hui dans ce projet
de budget 2027, cela souligne la gravité de la situation financière du pays qui résulte d'un
déséquilibre structurel prégnant entre, d'un côté un haut niveau de dépenses (57,3 %
PIB), en hausse continue, lié en grande partie à notre modèle social, la France étant, de
plus, devenue une ONG mondiale, et, de l'autre des recettes (52,2 % PIB) insuffisantes,
avec une croissance trop faible, pour les financer sans recours permanent à l'emprunt. La
France s'apprête ainsi à emprunter 340 Mds € en 2027, près de 10 % de plus qu'en 2026
déjà en hausse par rapport à l'année précédente et les taux d'emprunt sur 10 ans frôlent
désormais les 5 % ! Alors, à la question posée « où passe tout cet argent prélevé ? », nos
dirigeants, et particulièrement le ministère de l'Economie, savent qu'une grande partie est
orientée et engloutie par une immigration massive, continue et incontrôlée, mise sous
perfusion, provoquant ainsi la tiers-mondisation du pays, la mise en danger de notre
système de protection sociale, la destruction de la cohésion nationale, et participe
nécessairement à notre dette abyssale. Il est donc temps de réagir à cette dérive de
hausse inconsidérée et permanente des dépenses qui se transforme dans divers
domaines en véritable gabegie. Il est temps, également, de réagir à ce processus de
submersion migratoire, suicidaire sur le plan économique et financier (Coût estimé à 54
Mds €/an – cf. études Contribuables et associés/Jean-Paul Gourévitch 2023) mais surtout
sur le plan civilisationnel, cette immigration extra-européenne étant de culture
incompatible et hostile à la nôtre. Les émeutes des dernières années et l'actuel épisode
des violences avec le blocage des lycées sont suffisamment éclairants. C'est dans ce
contexte particulièrement préoccupant sur les plans économique/financier et sociétal que
l'Etat doit reprendre impérativement un contrôle trop longtemps délaissé.
Le constat est édifiant s'agissant de la sollicitation des retraités à l'effort constant de la
nation. On peut noter que sur les trente dernières années, ils ont été régulièrement
sollicités alors que nos dirigeants voudraient faire croire que leur contribution, décidée
pour le budget 2027, serait une mesure exceptionnelle. Il n'en est rien et pour la justifier,
ils n'ont pas hésité à opposer actifs et retraités. Le plus dur est cependant à venir pour
eux, car ils n'ont pas de majorité à l'Assemblée nationale qui aura à trancher sur le projet
de budget présenté. La fin de règne de la Macronie risque d'être mouvementée, mais le
programme économique des successeurs en 2027, quels qu'ils soient, ne pourra rien
changer à la situation très préoccupante de notre pays tant qu'on n'aura pas réglé le
problème prioritaire de cette immigration, véritable gouffre financier et destructrice de
l'identité de la France et de la cohésion nationale.
Le 02 octobre 2026 Antoine MARTINEZ (général 2s)
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