mercredi 11 octobre 2023
Après les Vikings et les Romains , la civilisation minoeene (-2000 avant jc) avec des températures plus élevées . Les nouvelles méthodes détruisent les modèles informatiques du GIEC
Publié le 11 octobre 2023 par pgibertie
Le débat scientifique existe , ainsi entre John K. Dagsvik , Sigmund H. Moen vs Jouzel , Masson -Delmotte
Les glaces polaires constituent des archives climatiques uniques. A condition de ne pas se tromper en les analysant… Les méthodes se précisent et nous savons maintenant que des variations de températures rapides comme celle que nous connaissons depuis 150 ans sont fréquentes et ce sans variation du CO2 d’origine humaine .
Enfin, les carottes de glace permettent de reconstruire avec une haute résolution les variations de température . Cette période commence par un optimum climatique de quelques degrés plus chaud que notre période actuelle en Antarctique. Au Groenland, même si de la glace est toujours présente sur la plupart du continent, la température de surface est significativement plus élevée qu’actuellement (+ 8°C à NEEM).
Les études de paléoclimatologie nécessitent de mesurer les rapports isotopiques . Appliquée à un événement climatique rapide il y a 70 000 ans, elles montrent une variation de température de 16±1,5 °C à la surface du Groenland en 150 ans. De telles contraintes en température dans le passé permettent de mieux comprendre les mécanismes climatiques associés, qui sont très certainement non linéaires pour que de telles variations extrêmes de température en un temps excessivement court se produisent.
Des périodes plus chaudes que l’acttuelle sont fréquentes, ainsi , il y a 4000 ans, au temps de la civilisation minoeenne
Vers moins 2000 avant JC, en Crète ,chaque ville est bâtie autour d’un immense palais. Celui de Cnossos est un des plus grand. Il possède plus de 1 000 pièces reliées par des couloirs, des escaliers et des cours. Les murs des palais sont décorés de fresques colorées qui représentent des scènes de la vie du palais, des plantes et des animaux. Le roi préside les cérémonies dans la salle du trône. Celui de Cnossos, en pierre, est le plus ancien d’Europe. Il se trouve toujours à sa place d’origine. Les Minoens ne bâtissent pas de grands temples, mais prient et font des offrandes à leurs dieux dans les salles du palais réservées à cet usage, ou dans de petits mausolées extérieurs.
Selon la légende, le Minotaure était une créature mi-homme mi-taureau qui vivait dans un immense labyrinthe sous le palais de Cnossos. Thésée, un jeune prince grec, voulait le tuer, et Ariane, la fille du roi Minos, lui donna une épée magique et une bobine de fil. En s’engageant dans le dédale, Thésée déroula le fil derrière lui et grâce à son épée, il tua le monstre et n’eut qu’à suivre le fil d’Ariane pour ressortir.
Retenons qu’en ce temps là les températures étaient plus chaude qu’aujourd’hui d’au moins 1°, le monde ne connaissait donc pas le cataclysme annoncé pour 2050… Et il y avait bien moins de CO2 émis par l’homme
Statistics Norvège, alias Statistisk sentralbyrå ou « l’institut national de statistique de Norvège et principal producteur de statistiques officielles », vient de publier un article« Dans quelle mesure les niveaux de température changent-ils en raison des émissions de gaz à effet de serre ? Les modèles climatiques standards sont rejetés par les données chronologiques sur les températures mondiales » tandis que les conclusions indiquent que « les résultats impliquent que l’effet des émissions de CO2 d’origine humaine ne semble pas être suffisamment fort pour provoquer des changements systématiques dans l’atmosphère ».
Une caractéristique typique des séries de températures observées au cours des deux derniers siècles est qu’elles montrent, plus ou moins, une tendance à la hausse… »
« Une question clé est de savoir si cette tendance fait partie d’un cycle ou si la configuration des températures au cours de cette période s’écarte systématiquement des variations précédentes. »
« Même si les récentes variations de température enregistrées s’avéraient s’écarter des modèles de variation précédents de manière systématique, il reste difficile d’établir dans quelle mesure ce changement est dû à l’augmentation des émissions anthropiques de dioxyde de carbone (CO2) et d’autres émissions de gaz à effet de serre. des gaz. »
« Les reconstructions de température indiquent qu’il existe une tendance au « réchauffement » qui semble durer depuis environ 400 ans. Avant les 250 dernières années, une telle tendance ne pouvait être due qu’à des causes naturelles. »
« Les quatre périodes interglaciaires précédentes… il y a environ 125 000, 280 000, 325 000 et 415 000 ans, avec des périodes glaciaires beaucoup plus longues entre les deux. Les quatre périodes interglaciaires précédentes semblent être plus chaudes que la période actuelle.
« Avec une nouvelle méthode qui utilise les rapports isotopiques de l’argon et de l’azote à partir de bulles d’air occluses… indiquent que les températures plus chaudes étaient la norme au début des 4 000 dernières années, y compris des intervalles d’un siècle près de 1 °C plus chauds que la décennie (2001- 2010).»
« Les résultats impliquent que l’effet des émissions de CO2 d’origine humaine ne semble pas être suffisamment fort pour provoquer des changements systématiques dans la configuration des fluctuations de température. En d’autres termes, notre analyse indique qu’avec le niveau actuel des connaissances, il semble impossible de déterminer dans quelle mesure l’augmentation de la température est due aux émissions de CO2.
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