vendredi 16 janvier 2026

Viols, braquages : l’État libère des criminels potentiels (par... lenteur !) Damoclès Imaginez une jeune femme dont la vie a été brisée par un viol atroce. Ou encore ce commerçant qui tremble chaque soir depuis qu’il a été braqué dans sa boutique sous la menace d’une arme de guerre. Pensez-vous qu’ils puissent au moins souffler en attendant le procès – qui tarde à venir – depuis que les racailles sont derrière les barreaux ? Non. Leur cauchemar ne fait que commencer. À Paris, la porte des cellules vient de s’ouvrir pour 19 accusés criminels. Potentiellement poursuivis pour viols ou braquage à main armée, ils sont désormais libres de circuler dans nos rues. Ont-ils été libérés parce que finalement ils n’étaient pas si dangereux ? Non. Ils ont été libérés parce que l’administration a été… trop lente. Oui,vous avez bien lu : TROP LENTE ! Les tribunaux avouent être totalement dépassés par une « explosion de la gravité des faits » ! Voici la dure réalité, insupportable : nos cours de justice sont débordées par la violence de la racaille. Aujourd'hui, les viols représentent 80 % des dossiers des cours criminelles et les assises croulent sous les affaires du crime organisé. La Justice en France est à bout de souffle. La machine judiciaire explose sous le poids de la barbarie. Et je ne vous parle pas de cette partie des juges qui justifient et défendent les criminels, en les prenant pour des « victimes de la société ». Mais il y a pire : quand elles sont enfin jugées, les racailles en rigolent. À cause de l’idéologie qui pourrit la Justice, elles savent qu’elles ne risquent pas grand-chose. Souvenez-vous du jeune Thomas à Crépol. Il a fallu des mois de combat pour que la justice commence à réexaminer le caractère raciste anti-blanc du massacre – alors que les témoins avaient entendu les agresseurs hurler leur volonté de « planter des Blancs ». Difficile de faire plus explicite… Est-il étonnant, dès lors, que 72 % des Français (et 76 % des femmes) estiment qu’il n’existe plus aucun lieu sûr dans notre pays ? Ce n'est plus un sentiment d'insécurité, c'est un constat de faillite. Pour les prochaines élections municipales, la sécurité est devenue la priorité numéro un. Les Français savent que si l'on ne reprend pas les villes, si l'on ne force pas l'État à agir, le chaos deviendra la règle. Nous sommes déjà 180 000 à exiger que la peur change de camp. Que la justice cesse de chercher des excuses à la racaille et se remette enfin au service des victimes. Si vous faites partie des 72 % à trouver qu’il n’y a plus de lieu sûr en France, signez et faites signer la pétition STOP à l’omerta sur ces massacres ! #LaRacailleTue en cliquant ici ou sur le bouton ci-dessous : JE SIGNE LA PÉTITION ! Si chacun transfère cet e-mail à un proche, nous pouvons dépasser les 200 000 signataires dans les prochains jours. Et nous installerons durablement le sujet de l’insécurité comme le problème à régler en priorité, y compris au niveau des communes à l’occasion de la campagne des municipales. Je compte sur vous. Pour la France ! Samuel Lafont et l’équipe Damoclès

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