mercredi 5 novembre 2025

Honneur aux Harkis À l’heure où certains hommes politiques, censés défendre la France, se permettent de reprendre les insultes que proférait le FLN à l’égard de nos harkis, il convient de rappeler haut et fort que ceux-ci ont combattu bravement aux côtés de nos soldats en Algérie. Tout commence au lendemain de la Toussaint rouge, le 1er novembre 1954, lorsqu’un couple d’instituteurs venus enseigner les enfants est assassiné par les fellagas. La première unité d’auto- défense est alors créée dans l’Aurès, organisation spontanée de la défense des villages contre les exactions rebelles, par des hommes assurant eux-mêmes leur sécurité avec quelques armes individuelles, afin de pouvoir travailler et vivre en paix. Tous volontaires, ces gardiens de villages constituèrent ce que l’on a appelé des groupes d’autodéfense. Ils n’étaient point mercenaires, car ils n’étaient pas payés. Beaucoup plus tard furent créés des supplétifs avec solde. La valeur combative de ces hommes courageux se révéla aussi bien dans la défense de leurs propres familles et de leurs biens, que dans leur capacité d’attaquer et de pourchasser les rebelles grâce à leur connaissance du terrain. Aussi le commandement décida de les armer plus fortement et de les encadrer. C’est ainsi que fut créée en 1955 la première harka de l’Aurès. Dans les décisions du congrès « historique » de la Soumann est écrit qu’il faut « Rejeter l’autorité de droit et faire reconnaître une autorité de fait, l’O.P.A. (Organisation Politico-Administrative), par le terrorisme, arme essentielle de notre combat. » Tout est dit ! Les rebelles s’introduisaient la nuit dans les villages pour massacrer les responsables locaux et semer la terreur, avant de disparaître comme des ombres. Ayant terrorisé et rendu muette la population, ils pouvaient recruter de malheureux habitants et leur faire exécuter des coupures de routes, abattre des poteaux téléphoniques. La population n’était pas responsable, elle avait dû agir contrainte et forcée, mais comment le savoir ? De novembre 1954 à juin 1957, 6 352 fermes ont été brûlées, 77 963 têtes de bétail égorgées ou volées, 687 000 arbres fruitiers coupés, 13 millions de pieds de vigne arrachés, 50 746 poteaux télégraphiques sciés, 180 routes coupées et 451 écoles détruites, pendant que s’ajoutaient un à un les cadavres mutilés des notables musulmans et des « collaborateurs » sous les yeux d’une population hallucinée par la peur. Durant cette période, dans le seul canton de Michelet, plus de 2 000 habitants ont été condamnés à mort, torturés et exécutés. Et si les exécutions individuelles ne suffisaient pas à lier la population au FLN, alors c’était le massacre collectif : Melouza, où un douar entier fut détruit au cours d’une tuerie qui a fait trois cents morts, El Halia, où les corps dépecés de notables, femmes et enfants furent laissés sur la place publique, Palestro où treize familles de fermiers furent massacrées. Quel président a parlé des « crimes contre l’humanité » des français en Algérie ? Monsieur Beteille, président de la commission de sauvegarde, écrivit à l’époque : « Les fellagas tuent pour tuer, pillent, incendient, égorgent, violent, écrasent contre les murs les têtes des enfants, éventrent les femmes, émasculent les hommes. Il n’y a pas de supplice imaginable par le cerveau le plus déréglé, le plus sadiquement porté vers la cruauté qui ne soit couramment pratiqué par les rebelles. » Il a fallu attendre 1957 pour que les premières formations de harkis soient créées et 1958 pour que leur rôle s’affirme. Au 31 décembre 1958 les effectifs atteignent :  - Harkis 28 071  - Moghaznis des S.A.S. 17 141  - Hommes des groupes d’autodéfense 16 855  - Hommes des G.M.S. 8 614 Soit un total de 70 681 hommes. Les moghaznis des S.A.S., dont le rôle était essentiellement d’assurer la sécurité de la Section Administrative Spéciale et de son personnel, afin qu’elle pût remplir sa mission de pacification, furent aussi très souvent amenés à jouer un rôle opérationnel important. Les G.M.S., Groupes Mobiles de Sécurité, ont témoigné hautement de leur valeur guerrière, de leur courage et de leur loyauté. Il en fut de même pour les fusiliers marins et les gendarmes auxiliaires. Ces hommes auraient pu être 500 000 si tous les volontaires avaient été acceptés. Ils étaient issus de la population de nos trois départements algériens, depuis les anciens combattants ayant participé à toutes les campagnes, jusqu’aux jeunes, aux paysans, aux bergers, voire même aux fellagas ralliés. On ne dira jamais assez les services que rendirent les musulmans des forces supplétives et en particulier des harkas, que celles-ci aient été autonomes ou attachées à des unités régulières de secteur ou d’intervention. Je ne traiterai pas ici du sort qui fut réservé aux harkis et à leurs familles au lendemain d’une indépendance accordée sans obligation à nos pires ennemis. Désarmés, ils ont été abandonnés pour la plupart aux bourreaux du FLN, alors qu’ils avaient cru en la parole d’un général sans honneur et sans pitié leur assurant que la France perdurerait « de Dunkerque à Tamanrasset ». Colonel honoraire Gilbert Beauval Bibliographie : Bachaga Boualam : « Les harkis au service de la France » Jean Mabire : « Commando de chasse » Guy Vincent : « Képi bleu » Jean-Yves Alquier : « Nous avons pacifié Tazalt »
Bientôt, la rosace de Notre-Dame démontée ? Catherine Goyard La rosace de Notre-Dame de Paris va-t-elle être démontée ? Les cloches seront-elles remplacées par un carillon électronique ? La statue de la Vierge à l’Enfant reléguée dans un musée ? Ces hypothèses peuvent vous sembler saugrenues… et pourtant, Emmanuel Macron s’apprête à ouvrir un précédent aux conséquences graves. Le chef de l’État souhaite décrocher six vitraux historiques de la cathédrale pour les remplacer par des créations contemporaines… dont on peut craindre le pire. Ne permettez pas cela ! S’il vous plaît, défendez Notre-Dame de Paris contre cette nouvelle agression. Pour cela, signez dès maintenant la pétition adressée au président de la République et au ministre de la Culture : « Notre-Dame ne vous appartient pas ! » JE SIGNE Après avoir échoué à imposer un geste contemporain pour la reconstruction de la toiture et de la flèche, voilà que M. Macron s’en prend aux vitraux. Concrètement, il souhaite envoyer au musée de magnifiques vitraux conçus par Viollet-le-Duc, en parfaite harmonie avec le caractère sacré de l’édifice et son style gothique… pour les remplacer par des œuvres contemporaines, abstraites ou idéologiques. La Commission nationale du patrimoine et de l’architecture a exprimé à deux reprises, la dernière en date le 12 juin 2025, sa vive désapprobation. Mais le président n’en tient aucun compte et persiste. Le plus aberrant ? Ces vitraux n’ont pas été endommagés par l’incendie. Ils sont parfaitement intacts et classés au patrimoine historique, comme l’ensemble de la cathédrale. Il ne s’agit donc pas d’une restauration, mais d’un acte de vandalisme culturel, contraire aux engagements internationaux de la France. « La France a signé la convention de Venise de 1964, qui rend absolument impossible toute dépose desdits vitraux et leur remplacement par des œuvres modernes », rappelait Roselyne Bachelot, ancienne ministre de la Culture. Elle ajoutait : « La chose est pour moi irrecevable et contraire aux conventions que nous avons signées. » Qu’est-ce qui a changé depuis pour que l’Élysée fasse un virage à 180°, au mépris de la parole de la France ? Rien. Rien, sinon la volonté de M. Macron de laisser son empreinte sur l’édifice. Protestez maintenant auprès du président et de son ministre. Ne les laissez pas défigurer Notre-Dame. JE SIGNE Notre-Dame a été sauvée de l’incendie par la bravoure des pompiers. Pour échapper au vandalisme de l’Élysée, c’est à vous et à moi qu’il revient d’agir. Catherine Goyard Secrétaire générale d’Avenir de la Culture
Catherine Goyard 10:03 (il y a 4 heures) À moi Monsieur Reig, La rosace de Notre-Dame de Paris va-t-elle être démontée ? Les cloches seront-elles remplacées par un carillon électronique ? La statue de la Vierge à l’Enfant reléguée dans un musée ? Ces hypothèses peuvent vous sembler saugrenues… et pourtant, Emmanuel Macron s’apprête à ouvrir un précédent aux conséquences graves. Le chef de l’État souhaite décrocher six vitraux historiques de la cathédrale pour les remplacer par des créations contemporaines… dont on peut craindre le pire. Ne permettez pas cela ! S’il vous plaît, défendez Notre-Dame de Paris contre cette nouvelle agression. Pour cela, signez dès maintenant la pétition adressée au président de la République et au ministre de la Culture : « Notre-Dame ne vous appartient pas ! » JE SIGNE Après avoir échoué à imposer un geste contemporain pour la reconstruction de la toiture et de la flèche, voilà que M. Macron s’en prend aux vitraux. Concrètement, il souhaite envoyer au musée de magnifiques vitraux conçus par Viollet-le-Duc, en parfaite harmonie avec le caractère sacré de l’édifice et son style gothique… pour les remplacer par des œuvres contemporaines, abstraites ou idéologiques. La Commission nationale du patrimoine et de l’architecture a exprimé à deux reprises, la dernière en date le 12 juin 2025, sa vive désapprobation. Mais le président n’en tient aucun compte et persiste. Le plus aberrant ? Ces vitraux n’ont pas été endommagés par l’incendie. Ils sont parfaitement intacts et classés au patrimoine historique, comme l’ensemble de la cathédrale. Il ne s’agit donc pas d’une restauration, mais d’un acte de vandalisme culturel, contraire aux engagements internationaux de la France. « La France a signé la convention de Venise de 1964, qui rend absolument impossible toute dépose desdits vitraux et leur remplacement par des œuvres modernes », rappelait Roselyne Bachelot, ancienne ministre de la Culture. Elle ajoutait : « La chose est pour moi irrecevable et contraire aux conventions que nous avons signées. » Qu’est-ce qui a changé depuis pour que l’Élysée fasse un virage à 180°, au mépris de la parole de la France ? Rien. Rien, sinon la volonté de M. Macron de laisser son empreinte sur l’édifice. Protestez maintenant auprès du président et de son ministre. Ne les laissez pas défigurer Notre-Dame. JE SIGNE Notre-Dame a été sauvée de l’incendie par la bravoure des pompiers. Pour échapper au vandalisme de l’Élysée, c’est à vous et à moi qu’il revient d’agir. Catherine Goyard Secrétaire générale d’Avenir de la Culture
https://youtu.be/DinQBBqsrxs?si=orNsqAC7EcRNKD1a
https://youtu.be/DinQBBqsrxs?si=orNsqAC7EcRNKD1a

Une CITOYENNE pulvérise VALLAUD BELKACEM en PLEIN DIRECT

Entente Républicaine de Nice Règlement de compte à la Petite Maison… • EDITO du 5 Novembre 2025 de Me Hervé de Surville, Président de l’Entente Républicaine de Nice • Les cinéphiles se souviendront sûrement du célèbre western "Règlements de compte à OK Corral" sorti en 1957 et inspiré de faits réels. Nice n’est certes pas une bourgade de l’Ouest américain, mais le 22 octobre dernier, un véritable western s’est déroulé dans le fameux restaurant niçois La Petite Maison, à deux pas de l’hôtel de ville et du palais de justice. Cette Petite Maison, qui n’est pas celle de la prairie, s’est transformée en scène de duel entre deux figures politiques niçoises : Christian Estrosi, maire de la ville, et Éric Dupond-Moretti, résident célèbre depuis des années. Le 22 octobre 2025, les deux hommes dînaient dans le même saloon, Christian Estrosi, surnommé le kid de la promenade des Anglais, et Éric Dupond-Moretti, ancien ténor devenu avocat de la macronie. À Nice, il est bien connu que leurs relations sont tendues, au point qu’un mot ou un geste pourrait faire tout basculer. Dans ce restaurant prisé du Vieux Nice, chacun avait ses habitudes, mais ils évitaient de s’y croiser pour ne pas transformer un repas en règlement de compte à OK Corral. Pourtant, le 22 octobre dernier, les deux adversaires étaient attablés à des coins opposés du saloon de la Baie des Anges. Christian Estrosi a dégainé le premier en s’approchant de la table de l’ex-ministre, qui l’avait récemment qualifié de "Pire courtisan" après que le maire de Nice eut osé demander...