lundi 17 août 2026
°SCANDALE. MONDIAL
* Attention disparition livres papier !
" Ils " achètent des millions de livres physiques pour nourrir l’IA.
Ensuite, ils les broient comme s’il s’agissait d’ordures.
Ils le font en silence, dans des hangars industriels, sans tambour ni trompette. Et il y a quelque chose de plus louche.
Attention.donc !
Une entreprise achète des livres par millions.
Une machine leur coupe le dos.
Elle avale les pages et les numérise, une par une. Et
Ce qu’il reste du livre va à la déchiqueteuse.
Ainsi Le papier disparaît.
Le contenu est conservé.à l’intérieur des serveurs.
Et quels livres recherchent-ils avec le plus d’avidité ?
Les anciens. Ceux d’avant 2022.
Ceux écrits avant qu’internet ne se remplisse de textes produits par l’intelligence artificielle.
Ils veulent un savoir humain pur.
Des expressions d’humains réels.
Sans contamination.
Et pour l’obtenir, ils détruisent l’original.
Le plus tordu ?
L’acheteur NE se montre pas.
Il engage un intermédiaire.
Signe un accord.
Personne ne sait quelle entreprise a emporté quels livres.
L’ordre est de retirer la reliure, couper les pages, les numériser et jeter les originaux.
Qui est derrière ?
Tout le monde pointe Anthropic.
L’entreprise derrière Claude.
Responsable opérationnel le plus visible du projet : Tom Turvey. Mais c’est une pratique de tout le secteur.
Mais est-ce illégal ? Non. Un juge l’a déjà déterminé.
Tu achètes le livre, tu le numérises, tu le détruis...
et tu gardes la copie numérique... Tout est légal.
Mais légal ne veut pas dire bien.
Des exemplaires uniques qui ont existé cent ans, et qui maintenant seront broyés. Leur contenu, sous clé, à l’intérieur des machines d’IA qui demain décideront quelles informations arrivent jusqu’à tes yeux... et lesquelles non.
Ça te semble raisonnable ?
7 500 dissidents sont déjà à l’intérieur.
Il ne manque que toi= capitanbitcoin.net/comunidad
Détruire un livre, c'est assimilable à ce qu'ont fait les nazis quand ils brûlaient les livres écrits par des juifs dans de gigantesques autodafés publics. Conservez jalousement vos livres et transmettez les à votre descendance si vous en avez une, sinon transmettez-les à une bibliothèque, mais laissez-les vous survivre!
dimanche 16 août 2026
samedi 15 août 2026
vendredi 14 août 2026
RESEAUX SOCIAUX en septembre 2026 : Le '' Conseil Constitutionnel '' censure l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs Le Conseil constitutionnel censure l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs, un coup dur pour Macron C’était l’une des dernières grosses batailles d’Emmanuel Macron à l’Élysée. Elle est pour l’instant perdue. Le Conseil constitutionnel a décidé de censurer le texte sur l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Selon une décision publiée ce vendredi 14 août, les Sages ont estimé que « l’article 1er porte atteinte à la liberté d’expression et de communication. Une atteinte qui n’est pas adaptée, nécessaire et proportionnée à l’objectif poursuivi. » C’est un coup dur pour le chef de l’État, qui avait investi beaucoup de crédit politique ces derniers mois sur cet enjeu. L’institution avait été saisie fin juillet par des députés socialistes et de La France insoumise. Tout en reconnaissant « l’exigence constitutionnelle de protection de l’intérêt supérieur de l’enfant », les Sages pointent le fait que cette interdiction très large « est susceptible de s’appliquer à des services de communication en ligne dont les risques pour la santé et la sécurité des mineurs (...) ne sont pas établis. » Inquiétudes sur la vie privée Censé entrer en vigueur au 1er septembre, le texte prévoyait d’écarter les plus jeunes des réseaux sociaux (TikTok, Snapchat, X, Instagram…) mais aussi des fonctionnalités sociales (chaînes de partage, commentaires…) de sites très populaires comme YouTube, de messageries (WhatsApp, Messenger…) et de certains jeux vidéo en ligne. Si la loi prévoyait des exceptions, notamment pour les encyclopédies en ligne et les répertoires éducatifs ou scientifiques, celles-ci demeurent trop « limitées », relève le Conseil constitutionnel. Anxiété, dépression, troubles du sommeil, harcèlement en ligne : le gouvernement cherchait avec cette loi à mieux protéger les plus jeunes des effets néfastes liés à l’utilisation de ces plateformes, comme réclamé par de nombreuses associations de défense de l’enfance. Selon une étude publiée en juillet par l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel et du numérique, plus des deux tiers des 10-14 ans seraient favorables à cette interdiction. Le texte retoqué avait fait l’objet de nombreux échanges entre l’Assemblée et le Sénat, ce dernier ayant réécrit une large partie de la loi pour y intégrer notamment une « liste noire » de réseaux sociaux visés par l’interdiction, afin d’en réduire le champ d’application. Mais la version finale votée le 21 juillet au Parlement avait finalement abandonné cette idée, face aux craintes de non-conformité avec le droit européen. « La détermination » de Macron « demeure totale » Dans sa décision, le Conseil constitutionnel s’inquiète également des conséquences possibles sur la vie privée de l’instauration d’un système de vérification d’âge pour tous les utilisateurs. La loi prévoyait que les plateformes instaurent un ou plusieurs dispositifs pour cela au moment de l’inscription, sans pour autant en détailler la mise en œuvre technique. « Faute de déterminer les conditions et les limites » de cette justification d’âge, « le législateur n’a pas prévu les garanties légales » nécessaires au droit au respect de la vie privée, estiment les Sages. Loin de désarmer, le président de la République, qui porte le sujet depuis le printemps 2024 et qui en avait fait une de ses trois priorités de l’année en cours, a chargé Sébastien Lecornu de travailler de nouveau sur le sujet. Le Premier ministre doit, selon la mission confiée par Emmanuel Macron, œuvrer « dans les meilleurs délais » à une rédaction « tenant compte de la décision du Conseil constitutionnel ainsi que du cadre européen. » Selon l’Élysée, « la détermination » du chef de l’État à faire aboutir cette réforme « d’ici au printemps 2027 demeure totale ». Mainstream source https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/camouflet-pour-macron-le-conseil-constitutionnel-censure-l-interdiction-des-r%C3%A9seaux-sociaux-aux-mineurs/ar-AA2a6Z4o?ocid=msedgntp&pc=ACTS&cvid=6a7f2c986ca94728a98eb33ed943530d&ei=18
jeudi 13 août 2026
mercredi 12 août 2026
Éclipse, la polémique ! Attal et l'eau , agent du WEF ? D. Lisnard écolo recycle les vieux déchets. https://odysee.com/@Mascarade:5/-Eclipse%2C-la-pol%C3%A9mique-!-Attal-et-l%27eau-%2C-agent-du-WEF---D.Lisnard-%C3%A9colo-recycle-les-vieux-d%C3%A9chets.:1?r=FfSRHwhTNCGi3R1Ey96RXW1C6wSewW7A #Odysee via @OdyseeTeam
mardi 11 août 2026
lundi 10 août 2026
dimanche 9 août 2026
samedi 8 août 2026
Le système monétaire est en grande souffrance
Par LIESIDOTORG / 9 août 2026
Depuis 2022, le ministère japonais des Finances a dépensé au moins 255 milliards de dollars pour acheter du yen. Malgré cela, la monnaie reste proche de ses plus bas niveaux depuis quarante ans. Une intervention récente, estimée à 52,8 milliards de dollars le 31 juillet 2026, a toutefois provoqué un rebond marqué, avec un soutien inhabituel du Trésor américain.
Cette évolution est importante pour le carry trade, qui consiste à emprunter en yen à faible taux pour investir dans des monnaies plus rémunératrices. Une forte appréciation du yen pourrait provoquer le débouclage de ces positions et entraîner des turbulences sur les marchés, comme lors de l’épisode de 2024.
Selon plusieurs analystes, les interventions deviennent plus fréquentes mais moins efficaces. Les investisseurs savent que les ressources japonaises sont limitées et que la dette publique du pays est très élevée. Le seuil auquel Tokyo défend le yen serait ainsi passé d’environ 145 à près de 160 yens pour un dollar.
Le soutien américain envoie un signal politique fort, mais son mode opératoire — notamment la vente d’euros pour acheter des yens — soulève des interrogations et pourrait réduire son efficacité.
La Banque du Japon constitue le facteur décisif. Elle a porté son taux directeur à 1 % en juin 2026, mais n’a pas relevé ses taux la semaine suivante. Le gouverneur Kazuo Ueda évoque une possible accélération de l’inflation, sans fournir de signal clair sur une nouvelle hausse.
La faiblesse du yen reflète soit les risques liés au système bancaire et à la dette publique, soit une politique budgétaire expansionniste qui finira par alimenter l’inflation.
Pour conclusion nous pensons que les interventions de change ne suffiront probablement pas. Sans hausse durable des taux japonais ou réformes budgétaires crédibles, les risques restent orientés vers un yen encore plus faible…
Nous terminerons par cette confidence d’une source travaillant en Chine dans es métaux précieux : “Malgré la baisse des cours de l’or, les prix des bijoux en or en Chine restent élevés. Le prix des bijoux en or se maintient autour de 5 658 $ l’once, soit un écart d’environ 1 558 $ l’once par rapport aux cours de l’or d’investissement. Auparavant, cet écart se situait autour de 92 $ l’once. Données des marchés de l’après-midi d’aujourd’hui en Chine.”
jeudi 6 août 2026
mercredi 5 août 2026
mardi 4 août 2026
lundi 3 août 2026
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