lundi 9 décembre 2024

Notre-Dame, devenue Temple des Ténèbres, Quand les Francs-Maçons et les Satanistes s’approprient la Renaissance Spirituelle. Publié le 9.12.2024 Vous vous souvenez de l’ouverture des Jeux Olympiques sur la Seine, où la foi chrétienne a été ouvertement moquée ? Parmi les scènes les plus provocantes, il y avait celle d’un bateau symbolique, véritable affront à la foi et à ses symboles sacrés. Ces moqueries sataniques ont choqué nombre de spectateurs, mais ce que nous avons vu n’était qu’un avant-goût. Voici désormais le clou du spectacle : la réouverture de Notre-Dame, orchestrée sous l’égide d’une élite qui semble décidée à transformer un monument sacré en temple des ténèbres. La réouverture orchestrée par Emmanuel Macron a pris des airs de tribune politique forcée qu'aucun roi n'avait jamais faits, où les valeurs chrétiennes se sont retrouvées reléguées au second plan au profit d’un discours universel empreint de références ambiguës. Ce glissement subtilement orchestré semble effacer les racines spirituelles de Notre-Dame pour en faire un lieu marqué par une vision mondialiste et ésotérique. Les nouveaux vêtements liturgiques, conçus par Jean-Charles de Castelbajac, renforcent cette impression de désacralisation. Avec leurs motifs modernes et flashy, ils tranchent radicalement avec la sobriété et la dignité des traditions liturgiques, donnant davantage l’impression d’un spectacle profane que d’une véritable célébration religieuse. Ces choix esthétiques semblent participer à une banalisation des rites sacrés, privant l’édifice de sa profondeur spirituelle. L’impact se ressent aussi dans les choix musicaux. Le nouvel orgue, loin de magnifier les mélodies sacrées, s’oriente vers des tonalités dissonantes et troublantes. Cette évolution détourne l’âme musicale de la cathédrale, créant une ambiance déroutante qui s’éloigne des Évangiles pour s’aventurer sur un terrain symbolique ambigu. Notre-Dame de Paris, autrefois sanctuaire d’une foi enracinée dans l’histoire, semble désormais transformée en un espace flou, vidé de son essence chrétienne et remodelé en outil de communication idéologique. Pourquoi gommer l’identité spirituelle de ce monument emblématique au profit d’une scénographie si éloignée de son héritage ? Le mystère demeure, mais les signaux alarmants invitent à une réflexion profonde sur ce que cette transformation révèle de notre époque et de ses priorités. Explication Notre-Dame : Renaissance ou Profanation ? La reconstruction de Notre-Dame, détruite volontairement lors de l'incendie de 2019, est présentée comme un triomphe du génie humain et du patrimoine universel. Mais pour ceux qui regardent au-delà des apparences, c’est un autre récit qui se dévoile. Cette résurrection n’est pas celle du Christ, mais une parodie macabre où l’édifice renaît selon le principe maçonnique de "mourir pour renaître". (Anciennement connu sous le nom de Rituel d'Initiation, depuis 115 ans, les Maçons donnent la mort symbolique à l'initié dans la loge à travers le Rite de Passage comme une renaissance de la connaissance. La franc-maçonnerie existe depuis le Moyen Âge en Europe.) Ce principe, emprunté et déformé des Écritures bibliques, est central dans les rites maçonniques d’initiation. Les novices, invités à s’allonger dans des cercueils symboliques, "meurent" pour renaître à une nouvelle philosophie. Ce qu’ils ignorent – ou comprennent trop tard – c’est qu’ils livrent leur âme aux ténèbres. Ils renoncent à leur spiritualité divine pour embrasser un contrôle occulte, celui du prince des ténèbres lui-même. Play video on YouTube Play video on YouTube Des Cérémonies Cachées sous les Cendres Derrière les pierres restaurées de Notre-Dame se cacherait une autre réalité. Des salles souterraines, destinées à des invocations occultes et des cérémonies secrètes, auraient été aménagées. Ces lieux, invisibles au public, seraient les nouveaux sanctuaires d’un christianisme dévoyé, intégré dans une religion mondiale unique, sous le masque de l’unité et de la tolérance. Le projet serait de transformer les symboles chrétiens en outils de domination spirituelle, avec la bénédiction d’une élite mondialiste. Lors des Jeux Olympiques, certains signes ostensibles de ces ambitions avaient été dévoilés. Mais aujourd'hui, l'ombre a repris ses droits, et les manigances se poursuivent à huis clos, loin des regards indiscrets. L’autel en bronze de Notre-Dame est bien plus qu’un simple objet : c’est le symbole d’une soumission totale de l’Église à l’État maçonnique. Lire la vidéo Lire la vidéo Exit la pierre sacrée, porteuse de tradition et de transcendance. Ce bronze froid et profane, imposé par des forces extérieures, marque la rupture avec le sacré pour célébrer une modernité désacralisée. Ce n’est plus un autel, mais un manifeste : l’Église, docile, accepte la déconstruction de ses propres fondements. Cet autel, loin de rassembler, consacre la victoire d’une élite sur l’héritage spirituel de la France. Une loge Maçonique Notre Dame de Paris refaite La signification symbolique d’Ordo ab Chao dans la franc-maçonnerie est une locution latine signifiant « l’ordre à partir du chaos » ou « du chaos vers l’ordre » (en anglais : order out of chaos). On la retrouve notamment en franc-maçonnerie ; c’est en particulier la devise du Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). Ordo ab Chao résume parfaitement la démarche maçonnique sur Notre Dame et la France. Un Jubilé Inversé : La Sorcellerie des Élites L'inauguration récente de Notre-Dame n’était pas qu’une fête religieuse ou culturelle. Elle était surtout l’occasion pour les francs-maçons et les satanistes de ponctuer un "jubilé" pervers. Une cinquantaine de chefs d'État, triés sur le volet, ont assisté à cet événement, marquant leur allégeance à une loge maçonnique globale et à un système antichrist. Mais, selon des observateurs spirituels, un événement inattendu aurait perturbé leurs plans. Un homme, que certains affirment être Donald Trump, aurait été "envoyé par Dieu" pour semer le désordre au milieu de leur cérémonie. Ce geste symbolique serait le signe que leur système commence à se fissurer, et que l’heure du véritable jubilé de Dieu approche. Les "étincelles divines" du Talmud symbolisées dans la Cathédrale Notre-Dame. Espoir ou Déchéance ? Alors que l’élite mondiale s’enfonce dans ses rituels occultes et ses alliances maçonniques, l’Église de Jésus-Christ en France est appelée à se lever. Ce jubilé inversé, marqué par les ténèbres, pourrait être la toile de fond d’une promesse divine bien plus grande : celle de la libération. Il est temps de prier pour que la France retrouve sa vocation chrétienne et rejette ces influences destructrices. Car au-delà des rituels et des symboles, une bataille spirituelle se joue, et son issue déterminera l’avenir spirituel de la nation. Notre-Dame : Une Église pour Tous ? L’Église de France continue de surprendre par ses paradoxes. D’un côté, nos évêques débattent entre eux de l’avenir incertain du catholicisme : combien de pratiquants resteront dans vingt ans ? D’un autre côté, ils manquent une occasion unique de mettre en lumière la richesse et la beauté de la liturgie catholique alors que les regards du monde entier se tournent vers Notre-Dame, fraîchement restaurée. Le choix du diocèse de Paris d’organiser des messes à accès limité, filtrant soigneusement les entrées, suscite l'incompréhension. Pourquoi ne pas avoir ouvert grand les portes de cette cathédrale emblématique, comme un symbole d’accueil universel ? Cette décision, décevante à bien des égards, renforce le sentiment que ceux qui se disent attachés à l’Église doivent se contenter de rester à distance, à regarder de loin. Ironiquement, cet événement a surtout permis d’accueillir dans Notre-Dame des personnalités ou des groupes ouvertement critiques, voire hostiles à l’Église, au détriment des fidèles, qui n’ont jamais aussi bien porté leur nom : ils sont exclus physiquement de leur propre maison spirituelle. Un moment qui aurait pu être un témoignage fort de foi et de communion universelle semble ainsi s’être transformé en une occasion manquée, laissant les croyants perplexes face à la direction prise par l’institution. Quand Stéphane Blet nous décryptait la symbolisation cabalistique derrière l'incendie de Notre-Dame… En 1242 à Paris, de nombreux exemplaires du Talmud sont brûlés place de Grèves, soit plus d'un millier de manuscrits, par la décision du Roi Saint-Louis. 777 ans plus tard, c'est la Cathédrale Notre-Dame de Paris qui prend feu… Vengeance Talmudique ou simple fruit du hasard ? Lire la vidéo Lire la vidéo Histoire : Saint-Louis, Roy de France, dynastie Capétienne. 1242, Paris, de nombreux exemplaires du Talmud sont brûlés. Vingt-deux charrettes de manuscrits. Par décision du Roy Saint-Louis. 1314, son petit-fils, Philippe le Bel, fait brûler vif, dans l’île aux Juifs, Jacques De Mollah, pontife Luciférien et dernier Grand Maître de l’Ordre des Chevaliers Templiers. Ne pas oublier : 777 ans après les Talmuds brûlés, c'est en 2019 Notre Dame qui a brûlé. L'Informateur © 2024. Gérez vos réglages de messagerie ou désabonnez‑vous. Logos WordPress.com et Jetpack Obtenir l’application Jetpack

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