mardi 10 décembre 2024
Trump, le seul chef d’Etat à défendre la chrétienté, était à Notre-Dame
« Inaugurer les chrysanthèmes » est une fonction présidentielle qui n’est pas toujours simplement honorifique et sans importance, surtout quand on n’est pas capable de faire mieux.
On en a eu la preuve indubitable avec le symbole fort de trois présidents du Monde Libre réunis pour la réouverture officielle de Notre Dame.
La France est certes minée par la mentalité socialiste et les querelles gauloises au point d’être ingouvernable mais c’est par sa propre faute qu’E. Macron se trouve en grande difficulté politique. Il avait donc bien besoin d’une victoire qui tranche sur ses échecs. Et il faut reconnaître qu’il a marqué une double réussite ce 7 décembre 2024.
Sur le plan intérieur, il a tenu son pari de nous rendre notre chère cathédrale « à l’identique et plus belle encore » en moins des cinq ans qu’il s’était donné. C’est presque Trumpien ! Livraison avant terme (en passant outre à foule de règles idiotes) et en deçà du budget, en l’occurrence un budget sans plafond puisqu’à 100% fourni par le privé et qu’il reste quelque 150 millions d’euros que l’on pourrait affecter à la réhabilitation de nos autres églises, également propriété de l’Etat.
Sur le plan diplomatique, Macron s’est-il rappelé que Trump fut le premier chef d’Etat à appeler l’Elysée, ce soir du 15 avril 2019 alors que notre cathédrale ancestrale brûlait, pour dire son émotion, proposer de l’aide et spontanément donner de sa cassette personnelle les premiers millions de dollars ? Car la philanthropie américaine a suivi et fourni à elle seule près de la moitié des dons étrangers à la restauration de ce trésor national français. Macron avait donc toutes les raisons de faire de Trump l’invité d’honneur, pour remercier le pays ami généreux (I rememberr ze solidariti) et reconnaissant aussi devant le monde la stature dominante du président-élu qui, avant même d’être officiellement investi, est déjà considéré sur la scène internationale comme le seul président des Etats-Unis. Les catholiques américains étaient représentés par le Cardinal Dolan qui officie à la Cathédrale St Patrick de New York et entretient d’excellentes relations avec Trump.
Trump, le président presbytérien qui a été le seul chef d’Etat à défendre la chrétienté et la civilisation occidentale, publiquement (tout comme il a été le seul chef d’Etat à condamner publiquement le communisme), et qui est celui dont on attend qu’il rétablisse la paix dans le monde. Macron a donc eu la fine intuition d’inviter aussi Volodymyr Zelenski en deuxième président privilégié.
Notons que si Trump était impeccable, bien peigné, de loin la figure la plus imposante de l’auguste assemblée, en pardessus sombre, chemise immaculée et cravate jaune d’or (à l’unisson avec le jaune des chasubles sacerdotales nouvellement crées ?), Zelenski arborait son éternelle tenue de combat même en cette occasion et que les dames invitées, altesses royales comprises, ne portaient pas de chapeaux, ce qu’elles n’auraient pas osé à Westminster…
Peut-on parler d’une double résurrection ? La restauration de Notre-Dame tient du miracle par plusieurs aspects : d’abord son sauvetage par des pompiers héroïques (comme le montre si bien J.J. Annaud dans sa superbe reconstitution du drame et dont on s’étonne qu’il ne se soit pas trouvé là), puis par la volonté de fer, on oserait penser la foi, de quelques chefs admirablement choisis pour mener le rythme du chantier et des milliers d’artisans qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes, renouant avec notre Moyen-Age si pieux.
La résurrection de Trump ? Rappelons-nous nos minables « experts médiatiques » se gaussant depuis 9 ans du président démocratiquement élu à tout propos et sans jamais lui reconnaître rien de positif, puis des déboires d’un Trump volé en 2020, ensuite conspué, vilipendé, humilié, faussement accusé et traîné en justice comme un criminel (au mépris des faits réels, des lois et de la Constitution), et pour finir échappant aux tentatives d’assassinat. Un Trump christique, se relevant de tous les affronts et de toutes les insultes, triomphant des sots et des méchants et revenu à la vie politique par son éclatante victoire du 5 novembre.
La journée du 7 décembre est donc mémorable : elle a commencé à l’Elysée pour les présentations, s’est poursuivie par une cérémonie inoubliable de beauté et de ferveur dans la splendeur d’origine retrouvée de Notre Dame retentissant de chants magnifiques par les choeurs (Aujourd’hui, c’est jour de fête…), et où l’on entendit de nouveau l’orgue et les cloches, puis se terminant par un diner à l’Elysée, cette fois à l’écart des caméras.
Ce que l’on sait, c’est que des échanges prometteurs ont eu lieu. Le Prince William a dû assurer le président américain que lui au moins tenait à la Relation Spéciale, Giorgia Meloni a pu se rapprocher librement de Trump et d’Elon Musk dont elle applique déjà les idées dans la limite de ses moyens, que la présidente de Géorgie a pu s’adresser directement à Trump pour le sensibiliser aux ingérences de la Russie dans son malheureux pays.
Alors, oui, retrouver Notre Dame et Trump à la fois, les voir réunis, c’est aussi retrouver l’espoir.
Et Dieu sait que nous en avons besoin face aux forces du mal qui menacent de partout.
Evelyne Joslain
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