samedi 22 mars 2025

https://x.com/cardy38017anne/status/1902947989036949510?s=12&t=h8KbYJg3JYYL0Z64L1snHw j en avais parlé il y a des années ..Le VRAI NOM de Mark Zuckerberg est Jacob Greenberg et il est le PETIT-FILS de DAVID ROCKEFELLER, d'où le POUVOIR de FAKEBOOK https://information645.wordpress.com/2025/03/21/j-en-avais-parle-il-y-a-des-annees-le-vrai-nom-de-mark-zuckerberg-est-jacob-greenberg-et-il-est-le-petit-fils-de-david-rockefeller-dou-le-pouvoir-de-fakebook/ Et les Rockefeller sont entre autres les promoteurs du nouvel ordre sanitaire international et de la Plandémie Covid (ce qui explique (eu égard à au Dang Rockefeller de Zuckerberg) que j’aie souvent été censurée en postant des infos Covid sur FB où j’ai fini par cesser de publier). Halfdan Mahler, qui a exercé trois mandats en tant que directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de 1973 à 1988, a marqué son époque par son rôle dans l’élaboration de la Déclaration d’Alma-Ata en 1978. Cette déclaration, adoptée dans le cadre d’un nouvel ordre économique international, visait à instaurer une stratégie ambitieuse de « santé pour tous » d’ici l’an 2000, un projet qualifié par Charles Pannenborg de « nouvel ordre sanitaire international ». Au cœur de cette vision se trouvait l’objectif d’une couverture vaccinale universelle, détaillé par Mahler en 1981 dans son article « Le sens de la santé pour tous d’ici l’an 2000 » publié dans le Forum mondial de la santé. Cet accent sur la vaccination visait à réduire la mortalité infantile et à contrôler les maladies, mais certains y voient une résonance implicite avec les idées malthusiennes – limitant indirectement la pression démographique via la santé publique – bien que cette intention ne soit pas explicitement documentée. La Déclaration fut rapidement critiquée comme irréaliste, idéaliste et trop vaste. En réponse, la Fondation Rockefeller, acteur influent dans les politiques mondiales de santé et de population, sponsorisa en 1979 la Conférence sur le développement de la santé et de la population au Bellagio Conference Center en Italie, un an après Alma-Ata, pour réorienter les priorités vers des approches plus ciblées. Trente ans plus tard, en 2008, l’OMS réaffirma l’importance de cette déclaration en appelant à « retourner à Alma-Ata » dans son rapport Soins de santé primaires : maintenant plus que jamais, soulignant sa pertinence persistante. Après son départ de l’OMS, Mahler prit la tête de la Fédération internationale pour la planification familiale (IPPF) de 1988 à 1995, une organisation fondée en 1952 par Margaret Sanger, figure associée à l’eugénisme dans ses premières années aux États-Unis. Cette transition illustre une continuité dans son engagement envers les politiques de santé reproductive et de régulation démographique, bien que l’IPPF se soit officiellement, depuis, recentrée sur les droits reproductifs. Cette trajectoire s’inscrit dans un contexte où les idées malthusiennes – prônant la limitation de la population pour préserver les ressources – ont été portées par des figures et des institutions influentes, notamment les fondations Rockefeller. John D. Rockefeller III, membre du Council on Foreign Relations (CFR), incarna cette vision en fondant le Population Council en 1952, soutenu par la Fondation Rockefeller, pour promouvoir la planification familiale dans les pays en développement. Pendant la Guerre froide, la surpopulation dans ces régions était perçue comme une menace amplifiant la pauvreté et le communisme, justifiant des programmes de contraception, de stérilisation, d’avortement et de vaccination massive, financés par des entités comme la Fondation Rockefeller et le Bureau de la population de l’USAID sous Reimert Thorolf Ravenholt (1966-1979). La vaccination, en réduisant la mortalité sans ajuster directement les taux de natalité, posait un paradoxe malthusien potentiel : une population croissante dans des contextes de ressources limitées, bien que ce lien reste spéculatif faute de preuves explicites dans les politiques de Mahler ou de Rockefeller. Joan Dunlop, ancienne conseillère de John D. Rockefeller III, prolongea cet héritage. Elle dirigea A Women’s Lens on Global Issues, un projet de l’Aspen Institute pour le Rockefeller Brothers Fund, et fut la première présidente de l’International Women’s Health Coalition (IWHC) de 1984 à 1998. Avec Adrienne Germain, cofondatrice de l’IWHC et ex-membre de la Fondation Ford, elle réorienta les politiques internationales de santé reproductive vers une approche centrée sur les droits des femmes, tout en servant des objectifs de régulation démographique. https://www.thinkglobalhealth.org/article/new-global-health-order Leur influence s’exprima lors de conférences majeures comme celles du Caire (1994) et de Pékin (1995), où les droits reproductifs devinrent un levier pour le contrôle des naissances. Dunlop souligna l’importance du « courage moral » hérité de Rockefeller, une ténacité qui, selon elle, continue d’inspirer les initiatives contemporaines. Ce mouvement s’inscrit dans une dynamique plus large impliquant d’autres acteurs malthusiens, tels que Harlan Cleveland, figure associée au Club de Rome. Dans les années 1970, Cleveland défendit la régulation démographique pour éviter l’épuisement des ressources et les tensions géopolitiques, des idées cohérentes avec le rapport Les Limites à la croissance (1972) du Club de Rome ( New York Times de 1974). Ces préoccupations trouvent un écho dans les politiques promues par des organisations comme le Population Council, soutenu par la Fondation Rockefeller, et plus tard par des fondations comme celle de Bill & Melinda Gates ou l’Open Society Foundations (OSF) de George Soros. L’OSF, sous l’impulsion de figures comme Aryeh Neier et en collaboration avec Dunlop, intégra les droits reproductifs dans des programmes alignés sur des objectifs malthusiens, souvent sous couvert de progrès humanitaire. Les conférences internationales, de Bellagio (1979) à Nairobi (2019), illustrent cette continuité. Lors de Nairobi +25, soutenu par l’UNFPA, la Fondation Gates et la Fondation Rockefeller via le Population Council, les politiques démographiques – incluant la vaccination comme outil de santé publique – ont été réaffirmées sous une forme modernisée, mêlant développement durable et droits des femmes. Ces initiatives, portées par un réseau de philanthropes et d’institutions – Rockefeller, Ford, Gates, Soros – révèlent comment les idées malthusiennes ont évolué pour s’institutionnaliser dans la gouvernance mondiale. Exemples de programmes de vaccination controversés Des programmes de vaccination menés par des fondations ou des organisations comme l’UNFPA ont suscité des controverses, parfois interprétées comme des outils malthusiens, bien que les preuves directes d’intention soient souvent débattues : Kenya (2014) : Une campagne contre le tétanos, soutenue par l’OMS et l’UNICEF, a été accusée par l’Église catholique kenyane d’inclure de l’hCG (hormone contraceptive) pour stériliser les femmes. Des tests ont donné des résultats contradictoires, et l’OMS a démenti, mais le manque de transparence a alimenté les soupçons locaux (rapports de presse kenyans, 2014). Philippines (2015-2017) : Une campagne HPV financée par Gavi et la Fondation Gates a été suspendue après des signalements d’effets secondaires graves (ex. troubles neurologiques) chez des adolescentes. Aucun lien avec la stérilisation n’a été prouvé, mais des critiques ont dénoncé un manque de consentement éclairé (Philippine Daily Inquirer, 2017). Afrique (2010s) : Des campagnes polio, financées par la Fondation Gates et Gavi, ont entraîné des cas de polio dérivée du vaccin (VDPV) au Soudan, Tchad et ailleurs. Ce risque est connu avec le vaccin oral (OPV), mais certains y voient une négligence dans des contextes fragiles (The Lancet, 2020). Inde (1970s-1980s) : Des campagnes de stérilisation, souvent coercitives, ont coexisté avec des programmes de vaccination sous l’égide de la Banque mondiale et de la Fondation Ford. Bien que non directement liées, elles étaient perçues comme une stratégie malthusienne globale (Economic and Political Weekly, archives). Critique biopolitique de la technocratie D’un point de vue biopolitique, inspiré par Michel Foucault, cette convergence entre vaccination, santé publique et malthusianisme reflète une technocratie où le corps individuel et collectif devient un objet de contrôle. La vaccination universelle, promue par Mahler et ses successeurs, est un outil de santé publique qui prolonge la vie, mais peut paradoxalement exacerber les préoccupations malthusiennes d’une population excédentaire dans des contextes de ressources limitées – une tension spéculative plus qu’une politique explicitement formulée.

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