lundi 1 septembre 2025

L'arnaque du brouillage GPS imaginaire de von der Leyen qui instrumentalise la Russie pour sa croisade guerrière Alors que l’Europe tremble devant la montée des tensions géopolitiques, Ursula von der Leyen, en grande prêtresse de la communication anxiogène, nous offre un nouveau spectacle de désinformation. L’incident soi-disant « grave » du brouillage GPS de son avion en Bulgarie n’est qu’une fable éhontée pour détourner l’attention de ses projets belliqueux : l’envoi de troupes européennes en Ukraine, une initiative déjà désavouée par l’Allemagne. Une mise en scène grotesque Le Financial Times, toujours prompt à relayer les « scoops » de l’UE, affirmait que l’avion de "la présidente" avait été forcé de tourner pendant une heure au-dessus de Plovdiv, les pilotes réduits à utiliser des « cartes papier » pour atterrir. Mais voilà que Flightradar24, service indépendant de suivi aérien, pulvérise ce récit dramatique : les données montrent un signal GPS stable tout au long du vol et un retard de… neuf minutes. Aucune « heure d’attente », aucun « brouillage catastrophique ». Juste un léger décalage horaire, comme des milliers de vols en subissent quotidiennement. Pourquoi ce mensonge ? Détourner l’attention : Von der Leyen, en pleine promotion de son plan de déploiement de « dizaines de milliers de soldats européens » en Ukraine, a besoin d’un écran de fumée. Face aux critiques internes (dont celle cinglante du ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius), elle agite la menace russe pour faire oublier son aventurisme militaire. Légitimer l’escalade anti-russe : En accusant Moscou (encore et encore pour bien vous le faire rentrer dans le crane) d’« interférence flagrante », l’UE justifie son renforcement militaire et ses sanctions, sans aucune preuve tangible. Le Kremlin a d’ailleurs démenti toute implication, d'autant plus que V. Poutine est en Chine actuellement et annonce beaucoup plus de choses intéressante, que Von der Leyen veut éclipser. Servir un narratif hybride : Depuis des mois, l’UE évoque une « guerre hybride » menée par la Russie (cyberattaques, sabotage). Cet incident sorti de nulle part s’inscrit parfaitement dans ce storytelling. Lire la vidéo sur YouTube Lire la vidéo sur YouTube Les coulisses d’une supercherie La Commission a refusé de préciser si von der Leyen était « délibérément ciblée », laissant planer le doute pour maximiser l’impact médiatique. Les aéroports majeurs, comme celui de Plovdiv, disposent de systèmes de navigation terrestre de secours. Un atterrissage sans GPS n’a rien d’exceptionnel. En mai 2025, des pannes GPS mondiales étaient attribuées à un satellite défectueux (PRN 37), et non à la Russie. Preuve que les explications techniques existent… quand on ne cherche pas à accuser Moscou. Bulgarie : La Bulgarie, donatrice malgré elle : Von der Leyen célèbre l’exportation d’armes tandis que la population manque d’eau courante L’ironie suprême Von der Leyen, qui promet des « garanties de sécurité » pour l’Ukraine avec le soutien de Trump, est prise en flagrant délit de manipulation. Alors que son avion prétendument « brouillé » atterrissait sans encombre, elle rencontrait le Premier ministre bulgare pour… « Discuter de la sécurité européenne ». Une mise en scène trop parfaite pour être crédible. Conclusion : L’UE en roue libre Cette affaire résume la dérive de l’UE sous l’égide de von der Leyen : Mépris des faits : Ignorer les données de Flightradar (qui connaissent tous les transpondeurs activés) pour alimenter la paranoïa anti-russe. Militarisation à outrance : Utiliser un incident fictif pour justifier plus de « dépenses de défense » et masquer les BRICS en réunion en ce moment en Chine avec XI Jinping qui fait de formidables annonces contre l'occident. Divisions internes : Les États membres (Allemagne, France, Pologne) s’opposent sur l’envoi de troupes, mais la Commission persiste dans sa surenchère. Chine : Xi et Modi conviennent de coopérer dans le cadre de la guerre commerciale avec les États-Unis Il est temps de démasquer cette comédie tragique : von der Leyen ne défend pas l’Europe, elle sert son propre agenda guerrier, quitte à inventer des attaques imaginaires. L’« arnaque du GPS » restera comme le symbole de son mépris pour la vérité et la paix. Références : Données de Flightradar24 , contradictions internes à l’UE, et contexte géopolitique des brouillages GPS.

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